Tag Archives | iPhone

Smart App banners ou comment mettre en avant son application

Faire la pub de son application mobile

  • Comment mettre en avant son application mobile ?
  • Comment faire la bonne publicité de son application mobile ?
  • Comment favoriser la croissance du nombre de téléchargements d’une application mobile ?

RÉPONSE : en mettant une Smart App banners

Une Smart App banner, qu’est ce que c’est ?

C’est un bannière publicitaire cliquable qui permet de faire la promotion d’une application mobile. L’utilisateur qui clique dessus est redirigé vers l’App Store et peut télécharger rapidement l’application en question.

Les atouts

  • Standardisée
    • La bannière est facilement reconnaissable par tous et vise à harmoniser les bandeaux publicitaires
  • Cliquable
    • Au clic sur la bannière, l’utilisateur est directement dirigé vers l’App Store
  • Non polluante
    • La bannière n’est pas intrusive. Elle occupe une place minime dans l’écran. Elle est visible sans être gênante pour l’utilisateur
  • Intelligente
    • La bannière s’affiche seulement sur les mobiles qui peuvent la supporter.

Contraintes

  • Disponible uniquement pour le navigateur Safari
  • Disponible à partir de l’iOS 6

Comment installer une Smart App banner ?

1 – Ajouter la balise meta suivante dans le header de chaque page où vous souhaitez voir apparaitre une bannière

<meta name="apple-itunes-app" content="app-id=myAppStoreID"/>

2 – Modifier les parties en vert :

« apple-itunes-app » par le nom de l’application

« myAppStoreID » par 589458976 (vous trouverez cette suite de chiffres dans l’url de l’App Store pointant vers votre application. Exemple : https://itunes.apple.com/fr/app/la-loire-a-velo/id589458976?mt=8

3 – Voilà le résultat :

smart app banners

Et ça existe aussi pour promouvoir les applications Android : ça se passe ici

Read full story · Comments are closed

Mobizel au Forum BtoB du tourisme numérique

Le secteur du tourisme n’y a pas échappé. Le numérique voyage. Il a aujourd’hui sa place dans les valises et ne reste pas à l’hôtel, il accompagne le touriste partout.

Booking, AirBnB, TripAdvisor, et bien d’autres, loin d’être méconnus des voyageurs, font le tour du web et du monde. Véritables globe-trotteurs, les services numériques liés au tourisme ont quelques kilomètres au compteur.

Aujourd’hui, les billets d’avion se réservent sur Internet, les cartes offline sont téléchargées sur les mobiles avant le départ, les applications en tout genre favorisent la navigation ou bien la découverte d’une ville, les photos souvenirs sont partagées sur les réseaux sociaux, bref, vous l’aurez compris, le numérique fait désormais partie du sac de voyage.

Le Forum BtoB du tourisme numérique se déroule le 25 et 26 mars à Deauville. Une occasion de se pencher sur la question avec les acteurs du secteurs touristiques mais aussi des spécialistes du numérique. En croisant les compétences, ce sont les services de demain que nous verrons éclore.

Lors de cet événement, vous pouvez rencontre Mobizel qui présente en avant première sa version démo de son nouveau produit : MobizTab Tourisme. Venez découvrir comment les acteurs du tourisme peuvent appréhender la question de la mobilité dans leur secteur d’activité.

Forum Tourisme Deauville - stand Mobizel

 Nous sommes au stand 23 et serons heureux d’échanger avec vous.

Read full story · Comments are closed

Capturez Rennes Métropole avec Instants-cités

Contexte

Réfléchir à l’avenir de Rennes Métropole, c’est ce que permettra l’événement Viva-cités. Pour ce faire, il est constructif de faire appel aux citoyens, à leur vision et perceptions du présent.

Capturer des instants de vie urbaine. Partager ses visions et perceptions avec d’autres habitants du territoire. Contribuer à un projet collectif. Les applications mobiles contributives ont accéléré ce phénomène et permettent de construire sans limites temporelles ou géographiques un nouvel espace d’expression.

Application iPhone et Android Instants-cités

Les applications mobiles Instants-cités permettront aux habitants de Rennes Métropole de capturer leurs cadres de vie, de les figer, de partager leurs représentations de l’espace urbain et/ou rural. Leurs photos seront ensuite visibles sur une carte 3D du territoire.

La simplicité d’utilisation des applications favorisera l’adoption par le plus grand nombre.

Pour ceux qui ne possèdent pas de smartphones, une interface web sera accesible où le chargement de photos sera possible. Instants-cités, s’inscrivant clairement dans le projet Viva-cités, a été réalisé au côté de Rennes Métropole et d’Archividéo (co-éditeur avec l’IGN du service en ligne Territoire3D®). Mobizel a pris en charge l’ensemble du développement mobile et de l’interface web.

Enjeux

Voir sa ville autrement, voir sa ville à travers le regard d’autrui, apprendre à mieux observer chaque détail de notre quotidien, découvrir ou redécouvrir des lieux, des scènes de vie. N’avons pas aujourd’hui oublié les choses simples ?

La ville regorge de surprises. À la fois stressante et accueillante, à la fois festive et gênante, à la fois calme et bruyante, à la fois nouvelle et vieillissante, la ville est construite sur des paradoxes qui la rende complexe et dynamique.

En faisant appel aux citoyens et à leur vision sur le territoire, au sens premier du terme, c’est une vision sur l’avenir que les dirigeants auront. La construction des politiques territoriales se façonne sur la prise en compte de la parole citoyenne. Que ce soit à travers l’image, la voix, l’écrit, la ville se construit et évolue grâce à l’émulation entre les différents individus, quelque soit leur rôle sur le territoire. Comprendre ce qui se passe sur le terrain, identifier les émulateurs de dynamiques sociales, favoriser les échanges entre tous pour créer un territoire riche socialement, économiquement et culturellement.

Exposition

Du 30 septembre au 7 octobre 2012, dans le cadre de l’événement Viva-cités, vous pourrez retrouver l’ensemble des contributions au Liberté. Vous découvrirez sans doute des endroits insolites, des coins inconnus, des richesses territoriales ou tout simplement des points de vues différents du votre.

À vos smartphone et appareils photos !

Téléchargez l’application iPhone

Téléchargez l’application Android


Read full story · Comments are closed

Sortie d’iOS 6 beta – où va Apple ?

L’iOS 6 étant sortie en version beta, nous avons décidé chez Mobizel de vous faire part de nos différents points de vue.

Découpée en 3 grandes partie, cette réflexion commence par celle dédiée au design. Nous vous donnerons prochainement un éclairage côté développement ainsi que usages et marchés.

Il serait facile pour moi d’énoncer les nouveautés d’iOS 6 une par une… mais il y a plusieurs applications pour ça, qui vous mèneront aux nombreux articles sur le sujet, ainsi qu’à la Keynote de la WWDC du 11 juin ! Intéressons-nous plutôt à la réflexion d’Apple quant à l’avenir de ses interfaces et à la vision du futur qu’elle nous réserve, après avoir testé le nouvel OS mobile dont la beta est sortie très récemment.

Des interfaces à peine plus modernes

Apple montre une volonté de se détacher progressivement du style graphique créé pour les premiers Mac OS X, dit « aqua », pour les habitués de la première heure. Ce style en a inspiré plus d’un… de Windows Media Center Edition en manque de créativité au logo de la Poste, en passant par les créations de toute une communauté de designers, ce style aux angles nets est issu d’un principe simple : une réflexion sur la moitié de la surface dans un dégradé blanc vers transparent coupé net pour suggérer une brillance des éléments graphiques.

Aujourd’hui démodé, un peu trop Mr Propre sans doute, mais surtout trop réutilisé dans des créations pas toujours très sexy, ce style est remplacé peu à peu par des dégradés plus simples, pas forcément à la mode non plus, notamment sur les barres de navigation. La status bar arbore également la couleur de cette dernière. Toutefois, le style « aqua » persiste encore sur certains éléments, comme sur le lockscreen par exemple, offrant un léger manque de cohérence au fil des applications.

On est bien loin du parti-pris minimaliste de Windows Phone 8, qui se démarque fortement de la concurrence grâce à Metro UI, l’interface graphique de Microsoft qui allie en toute contemporanéité (peut-être même trop pour le grand public), aplats et typographie, animés par la science du code.

Apple va de l’arrière

Les designers de Cupertino ont un point de vue complètement différent et ne sont pas friands de la sobriété de Metro, ce qui fait d’Apple et de Microsoft deux pôles complètement opposés mais leaders remarquables dans la discipline de l’interface d’aujourd’hui. Il faut revenir à la définition du design pour bien comprendre où se situe Apple.

Pour beaucoup, le design est une courbe, un élément esthétique, un feeling, une nouveauté. Or, la définition première et objective du mot design est l’exploitation de la forme, certes dans sa dimension esthétique, mais appliquée à des fonctions bien précises. En design, la couleur, la composition et la forme répondent à des problèmes par des solutions ergonomiques et qui procurent une expérience sensorielle à l’utilisateur.

Si Apple a pu jouer avec un aspect minimal, notamment avec le hardware ou même la composition de ses publicités, le contraste est flagrant par rapport au contenu des softwares, très visuel et regorgeant de détails plus fous les uns que les autres. Et cela plaît énormément ! Apple joue de son extrême coolitude pour rattraper le temps perdu, et alors que la vente de Macs a explosé, la marque prend sa revanche sur les appareils mobiles en mettant les autres en défaut de popularité.

Puiser dans le passé pour créer le futur

En somme, si les interfaces graphiques d’Apple sont loin d’être à la pointe de la modernité, elles rassurent par leur aspect visuel intuitif. En effet, plutôt que de proposer de l’abstrait, la direction artistique puise dans le passé, avec la reprise d’éléments visuels et d’objets connus. Passbook, par exemple, le nouveau porte-carte d’iOS 6, n’est autre qu’une représentation fidèle d’un porte-carte, avec des animations parfois kitch mais réalisée avec une telle précision, un tel réalisme et une telle attention aux détails qu’on n’en voit pas ailleurs. Sans compter que le résultat est très ludique !

Cette approche est dite skeuomorphique et elle contraste complètement avec celle de Microsoft, minimale. Le skeuomorphisme utilise les éléments fonctionnels d’un objet représenté dans une optique esthétique uniquement. Par exemple, les éléments graphiques des applications de musique jouent avec la représentation de vis, de système de ventilation, de saleté et de rayures qui sont complètement inutiles au fonctionnement mais qui impliquent l’utilisateur dans un univers qui propose une vraie expérience, oubliant presque qu’il touche un écran tactile, plat et lisse. Garage Band en est un excellent exemple.

Voilà d’où vient la popularité, et en un sens, la magie d’Apple, et pourquoi tout le monde aime ou jalouse l’expérience qu’elle propose, puisque l’utilisateur lambda comme le designer graphique s’attacheront, consciemment ou non, à cet univers de revival pourtant futuriste dans l’âme qui s’attache religieusement aux moindres détails.

Souvenez-vous des visions futuristes des films de science-fiction des trois dernières décennies… Il est de mise de constater qu’Apple s’en démarque drastiquement en créant des calendriers dont on tourne les pages, des carnets d’adresse en cuir, des horloges à aiguilles (si, si !), des interrupteurs que l’on a envie de pousser, des boutons de volumes qui changent selon la lumière avec l’orientation du téléphone… attendez une seconde, vous avez déjà vu tout ça ? C’est l’idée ! La nouvelle horloge d’iOS 6 sur iPad en est un bon exemple, puisqu’elle transforme des objets existants (en l’occurrence, des horloges type SNCF, une carte à points à la James Bond, des parties de boutons de réveils des années 60, etc.), le tout dans un mélange d’époques qui passe totalement inaperçu, puisqu’ils sont reçus dans une interface graphique à la sauce d’Apple… moderne ? Sûrement pas ! C’est dans la culture populaire et les produits phare de la consommation des années passées que la pomme va subtilement chercher son inspiration, tantôt dans un trip geek qui parlera aux plus éveillés sur le sujet, tantôt dans une représentation fidèle de parties d’objets qu’on aurait plaqué là, à l’instar d’un ready-made de Duchamp… mais comme peignait René Magritte, « Ceci n’est pas une pipe »… ceci est un bijou de technologie tactile, une représentation du passé sur un outil du futur.

Cet aspect visuel poussé à fond, jusqu’à l’inutile parfois, crée des émotions qui nous rassurent et nous disent que la mobilité, c’est être chez soi partout, avoir tout, tout le temps, tout de suite, dans un environnement plaisant et qui ressemble à ce que l’on connaît déjà, donc facilement utilisable, intuitif et immersif. C’est le concept de l’icône du téléphone qui ressemble à un combiné tout droit sorti des années 1930, mais que tout le monde reconnaît comme un téléphone, même lorsqu’il est affiché sur un écran retina datant de 2011. Facile ? Oui, mais il fallait y penser. Le pari est d’autant plus réussi à chaque version d’iOS.

La firme californienne, aux allures de bonimenteur magicien, nous matraque donc à coups de « révolutions » qui n’en sont pas franchement, puisque la grande nouveauté d’iOS 6, du point de vue graphique, au delà de ce que l’on vous énoncera sur le web, est toujours la même : de la modernité recyclée. Mais avec une intelligence et une évolution constante pour un monde d’opportunités qui continuera à ravir les développeurs et designers du monde entier et leur imagination, puisque les portes leurs sont ouvertes pour conduire le design d’interfaces vers un futur qui reste néanmoins encore à explorer.

Read full story · Comments are closed

Notre planète mobile : des chiffres sur les Smartphones en 2011

Our mobile planet (Notre planète mobile) c’est des chiffres, des graphiques et une interface facile à utiliser. Pour tout savoir sur les utilisateurs de Smartphones et leurs usages, une enquête à été réalisée par Google, Ipsos et la MMA (Mobile Marketing Association) entre mars et juillet 2011.

1 – Choisissez vos données :

- Taux de pénétration des smartphones et durée d’utilisation,

Comportement (navigation sur Internet, cas, lieux et cause d’utilisation)
Usages (réseaux, sociaux, e-mail, recherche, consommation de médias)m-commerce

m-pub


 

Our mobile planet

2 – Sélectionnez les pays de votre choix

Une liste de 30 pays est disponible dont la France

3 – Générez votre graphique

Par exemple, ici, j’ai souhaité connaitre le nombre d’applications installées par mobile ainsi que le nombre d’applications utilisés en moyenne par un individu dans les 30 derniers jours. De plus, je voulais voir le nombre d’applications achetés sur l’App Store par tête.

J’ai choisi de comparer ces données dans 3 pays : la France, Le Royaume Uni et les États-Unis.

En France, un mobinaute a en moyenne 27 applications sur son iPhone (11 payantes) contre 24 pour un Anglais ou un Étasunien (10 et 8 payantes respectivement).

En moyenne, les Français utilisent 11 applications « par mois » et, les Anglais 9 et les Étasuniens 10.

Sur chaque graphique, il est possible d’ajouter des filtres : tranches d’âges (18-29, 30-49, +50), sexe (homme, femmes), intensité d’usage (faible, moyenne, forte)

Et la cerise sur le gâteau, chaque graphique est exportable sous format .png, .csv et .xls

Notre planète mobile est vraiment intéressant et riche en données sur les smartphones (iPhone).

Enjoy :)


Read full story · Comments { 0 }

Steve Jobs, le génie

source img www.wired.com

Steve Jobs laisse derrière lui l’Empire Apple. Ce génie a réalisé ses rêves les plus fous, il a réussi à changer le monde. Mac, iPod, iPhone, iPad, ces bijoux technologiques font partie du quotidien de nombreuses personnes. L’iPhone a d’ailleurs révolutionné le monde du mobile. En tant qu’entreprise développant des applications iPhone, nous lui rendons hommage en ce triste jour.

Son génie, sa créativité, son exigence font de ce visionnaire un homme d’exception. RIP Jobs…

Read full story · Comments { 0 }

Un iPhone pour Mme Michu ?

Plus de 300 000 applications sont aujourd’hui disponibles sur l’App Store. Ce chiffre ne cesse de croitre de mois en mois. Le marché des applications mobiles se porte bien.

Pour développer une application iPhone, Apple impose certaines règles. Des contraintes qui uniformisent l’ossature des applications. Ainsi, en tant qu’utilisateurs, vous retrouverez, quelque soit l’application mobile, des composants similaires. Au-delà de cette homogénéisation structurelle, les applications sont personnalisées en fonction du besoin de chacun.

Observations

Depuis quelques temps nous observons une tendance qui se dessine en matière d’ergonomie.  Voici 4 captures d’écrans qui le montrent :

Screenshot de l'application iPhone La Chaine MétéoScreenshot de l'application iPhone Google

Screenshot de l'application iPhone PlyceScreenshot de l'application iPhone RATP

Voyez-vous un point commun entre toutes ces captures d’écrans ?

Non ? Observez bien.

Écran 1 : mise en avant de la notification, c’est-à-dire d’une nouveauté. Dans « Mes favoris » et dans « Alertes », vous avez la possibilité de paramétrer la réception de nouvelles informations. Le petit cercle rouge vous indiquera visuellement s’il y en a.

Écran 2 : en cliquant sur chaque point d’interrogation, vous accédez  à un contenu informatif. Quand vous naviguerez dans l’application vous connaîtrez l’utilité de chaque fonctionnalité.

Écran 3 : le bouton d’action « Ajouter » est bien mis en valeur. Un court message indique sa fonction puis un tutoriel synthétique explique les étapes à suivre une fois que vous  avez  cliqué dessus.

Écran 4 : Un message vous indique sur quel bouton il faut  appuyer pour mettre en favori une recherche préalablement effectuée.

Des graphismes ou des messages d’informations à vocation pédagogique vous accompagnent  dans l’utilisation de l’application.

Pourquoi cette tendance se dégage-t-elle ?

Cycle de vie des smartphones d’Apple

Cycle de vie des iPhone d'AppleLa firme de Cupertino a depuis 2007 lancé plusieurs iPhone sur le marché. L’iPhone 3G est en phase de déclin, dépassé par des terminaux plus performants. Il n’est d’ailleurs plus vendu dans les différentes boutiques des opérateurs. Pour s’en procurer un aujourd’hui, il reste le marché de l’occasion. Concernant l’iPhone 3GS, on parle de baisse significative des stocks. Ce smartphone a conquis le marché mais a fait face à une forte concurrence. Les prix ont alors baissé et un smartphone plus performant a fait son apparition sur le marché : l’iPhone 4. Ce dernier est en phase de croissance.

La croissance des différents produits a été dopée par la forte image de marque d’Apple. Aussi, la firme à la pomme a intensifié sa présence (en dur) sur le marché à travers la multiplication de ses Apple Store. Ceux-ci sont dévalisés par les fanboys à chaque sortie de nouveaux produits.

Pour la rentrée 2011, la firme devrait sortir un iPhone 4GS ou 5. Les rumeurs vont bon train.

Le marché du mobile : le cas iPhone

D’après une étude réalisée par ComScore en avril dernier, la part de marché d’Apple sur le territoire français est de 27,9%, soit plus de 4 millions d’utilisateurs.

Les prévisions sont bonnes en matière d’équipement en smartphones dans les prochains mois à venir.

Une baisse des prix

Les français délaissent leurs vieux téléphones mobiles au profit des smartphones, ces mobiles qui permettent de surfer sur Internet avec facilité, de télécharger pléthore d’applications pour tout et rien et qui offrent même la possibilité de téléphoner ou d’envoyer des SMS ! ;)

Le taux d’équipement est en forte croissance. D’après une récente étude Gfk, sur les 5 premiers mois de l’année 2011, il s’est vendu près de 4 millions de smartphones (+80%) alors que la vente de mobile « classique » chute. Fin 2011, le nombre de smartphones devrait dépasser celui des mobiles.

Cette forte croissance des ventes sur un marché concurrentiel ainsi qu’une maturité de certains produits comme l’iPhone 3GS par exemple ont favorisé la baisse des prix des smartphones.

Ainsi, il est aujourd’hui possible d’avoir un mobile dernière génération sans pour se ruiner.

Cet impact sur les prix serait impossible sans l’intervention des opérateurs téléphoniques.

Le rôle des opérateurs téléphoniques

Orange, SFR et Bouygues jouent un rôle dans la croissance des ventes de smartphones. En effet, sans leur intervention, ces mobiles seraient inaccessibles pour une large frange de la population. En subventionnant les terminaux, les opérateurs favorisent les ventes en permettant à plus d’individus d’acquérir un smartphone.

Avec des forfaits « entrée de gamme » (1h ou 2 h de communication, SMS illimités, Internet « illimité », le tout pour une quarantaine d’euros par mois), un iPhone 3GS se vend entre 119€ et 279€, un iPhone 4G entre 219€ et 269€ selon les opérateurs.

Les MVNO (Mobile Virtual Network Operator) ou autrement dit les opérateurs de réseaux mobiles virtuels proposent eux aussi des offres avec des forfaits à partir de 29,90€ par mois (pour 1h de communication, 400 SMS et 500Mo de data) et un iPhone 3GS à 149€, un iPhone 4 à 249€.

Dans cette jungle des forfaits mobiles, il ne faut pas oublier les nouvelles offres quadriple play qui joue un rôle non négligeable dans l’acquisition de terminaux liés à des forfaits mensuels avantageux

Le but ici n’est pas de comparer toutes les offres mobiles existantes mais plutôt de montrer que le prix des terminaux tend à baisser, notamment pour un produit comme l’iPhone 3GS qui est dans sa période de maturité comparé à l’iPhone 4 qui lui est en phase de croissance.

Malgré tout, on dira ce que l’on voudra, l’iPhone reste un terminal couteux mais la force de la marque est telle qu’une bonne partie de la population se l’arrache.

La forte image de marque d’Apple

La marque à la pomme sait communiquer et faire parler d’elle. Ses effets d’annonces, l’icône Steve Jobs, la qualité et le design des produits… font d’Apple une entreprise puissante.

Nous ne sommes même plus étonnés de voir ce genre de scène :

Source : http://www.blogiphone.fr/5542/ouverture-de-lapple-store-nous-y-etions.html

 

Ou encore ceci :

 

10 milliards de téléchargement d'applications sur l'App Store

Apple a su créer une puissante image de marque. Les produits de la firme s’arrachent sur le marché. Les fanboys sont de plus en plus nombreux et malgré les prix des produits, le mass market est également conquis.

Tout cela nous amène à parler de Mme Michu (utilisatrice lambda des nouvelles technologies) qui découvre le monde merveilleux d’Apple.

 

Une mutation des applications iPhone ?

Le marché du mobile connaît de fortes transformations et évolutions. La nature des consommateurs d’iPhone a par conséquent été modifiée.

Au cours du temps, les individus adoptent ou non un produit technologique. Cependant, la nature des groupes d’individus n’est pas homogène ce qui implique des comportements d’adoptions différents.

Courbe d'adoption de l'innovation

Avant d’atteindre le mass market, il y a des étapes à franchir.

Il existe un marché de niche et un marché de masse. Entre les deux se trouve un gouffre qu’un produit peut ne jamais franchir.

  • Dans le marché de niche, nous trouvons deux catégories d’individus : les innovateurs et les early adopters. Ceux-ci vont facilement adopter un produit technologique parce qu’ils aiment la technologie et veulent être les premiers à l’adopter. Les early adopters sont des individus influents, des leaders d’opinion.

Ce sont ces deux catégories d’individus qui ont testé les premiers l’iPhone sur le marché, ce sont eux qui ont montré que la qualité des produits était au rendez-vous. Ils ont donné le feu vert aux groupes d’individus plus frileux qui composent le mass-market.

  • Le mass-market est composé d’individus plus averses au risque. Ces derniers ont besoin de savoir qu’un produit fonctionne avant de l’adopter. Ils souhaitent consommer un bien abouti technologiquement et facile d’utilisation.

L’iPhone a prouvé au fil du temps sa performance tant au niveau technique, qu’ergonomique. Les individus appartenant au mass-market ont donc commencé à l’adopter.

Ces nouveaux mobinautes ont une particularité, ce ne sont pas des technophiles, il faut donc les « éduquer ».

Au début de ce post, nous avons montré le fleurissement d’interfaces d’aides et de composants permettant de guider l’utilisateur dans sa navigation à l’intérieur d’une application mobile. Cette démarche pédagogique vise Mme Michu qui se familiarise avec l’iPhone et commence à se l’approprier. Les applications mettant en avant ces contenus éducatifs sont d’ailleurs des applications « grand public » (Chaine Météo, RATP…etc) susceptibles d’être téléchargées par ces nouveaux consommateurs. Nous retrouvons d’ailleurs souvent en tête des classements des téléchargements sur l’App Store des applications « mass-market » prouvant leur adoption massive.


Read full story · Comments { 0 }

Visualisation des données géolocalisées sur mobile

Trouver l’arrêt de bus le plus proche, afficher un itinéraire, chercher un service quelconque à proximité…etc. Autant de pratiques qui ont modifié notre mobilité sur le territoire. Plus la peine de faire 4 fois le tour d’un quartier pour trouver un distributeur de billets, une pharmacie ou encore une boulangerie, avec tous les services de géolocalisation qui prolifèrent, ce temps est révolu.

Pour les nostalgiques ou les aventuriers, il est toujours possible de garder son smartphone en poche et de ne pas l’utiliser pour profiter des joies des découvertes urbaines inopinées.

Quoi qu’il en soit, la multiplication des données géolocalisées a considérablement enrichi les cartes des territoires.

Pour faciliter un usage en mobilité, il est nécessaire  d’optimiser l’affichage de ces données et cela ne s’avère pas toujours facile lorsque les informations sont nombreuses.

L’affichage des données sur mobile

Il existe différentes manières pour palier le manque de visibilité sur un écran de smartphone. Voici quelques exemples :

- Une barre de recherche

Géolocalisation Mobizel

Classique, mais efficace, la barre de recherche permet à l’utilisateur d’afficher un nombre réduit de points d’intérêt. Par exemple, s’il cherche une entreprise en particulier dans un annuaire de référence, l’utilisateur verra une punaise et une seule s’afficher sur la carte localisant le siège social de cette entreprise.

- Des filtres

En fonction des besoins de l’utilisateur, les filtres permettent de cibler et réduire le nombre de résultats affichés.

sreenshot application iPhone

sreenshot application iPhoneSur la vue d’ensemble (écran de gauche), nous pouvons observer la totalité des points d’intérêt dans un espace géographique donné. Sur la vue avec les filtres(écran de droite), seule une catégorie de points est affichée (points verts).

Ce système est intéressant et permet à l’utilisateur d’afficher qu’une partie de la totalité de l’information accessible. Il visualise donc les données à travers un spectre qu’il a lui même déterminé.

- La clusterisation

Cette solution permet de regrouper les données afin d’éviter la surcharge informationnelle sur une carte.

Le mot anglais « cluster » signifie « grappe » en français. La clusterisation est finalement une grappe de données réunie sous une même entité.

Comment ça marche ?

sreenshot application iPhone

sreenshot application iPhoneLe point rouge indiquant « 76 » regroupe en un seul point 76 autres points. Lorsque l’utilisateur clique dessus le degré de précision augmente jusqu’à afficher un seul point d’intérêt.

La carte est claire et met bien en évidence les zones chaudes (très concentrées en points d’intérêt) et les zones froides (peu concentrées en points d’intérêt). D’ailleurs, la plupart du temps, le code couleur utilisé reflète bien cette répartition : des points rouges pour regrouper un grand nombre de données, des points verts pour regrouper un plus petit nombre de données.

S’adapter au mobile

Intérêt de la clusterisation ? La réponse en image

sreenshot application iPhone

Cette carte affiche des informations non clusterisées. Nous voyons bien la grappe de données qui donne une impression d’abondance mais qui ne facilite pas la lecture.

La clusterisation des données géographiques n’est pas nouvelle mais apparaît de plus en plus dans les applications mobiles.

Les contraintes du mobile

Nous avons vu qu’il existait différentes manières d’afficher l’information géolocalisée. Afin d’optimiser la lecture des données cartographiées, il faut penser aux usages en mobilité et bien sûr à tout ce que cela entraine :

1 – Une petite taille d’écran

L’écran d’un smartphone est petit. Il faut en tenir compte. Le contenu doit être adapté à la taille de l’écran tout en étant exhaustif.

2 – Vite, vite, vite !

Le mobinaute est un être impatient. S’il cherche une information il a envie de la trouver vite et sans trop faire d’efforts. Le contenu doit être accessible en quelques clics et doit être en adéquation avec la recherche effectuée.

3 – Une navigation intuitive

En lien avec le point 2, pour ne pas « enrager » le mobinaute, il faut penser simple et bien hiérarchiser l’information. La navigation à l’intérieur de l’application doit favoriser l’accès aux contenus recherchés. Sur une carte, si l’utilisateur a effectué une recherche spécifique il doit visualiser un point d’intérêt.

4 – Un zoom adapté

Lorsque le mobinaute cherche un acteur rennais par exemple, il n’a pas envie de voir apparaître sur son écran de smartphone toute la carte du territoire français avec une punaise sur Rennes car si c’est le cas, il devra zoomer plusieurs fois avant d’atteindre le degré de précision qu’il souhaitait. Résultat des courses : perte de temps et de patience. A contrario, si le zoom est déjà réglé de manière à ce que le mobinaute ait un affichage fin de l’information recherchée, la satisfaction et l’expérience utilisateur est bien meilleure.

Finalement, comme dans toute application mobile, il est nécessaire d’avoir une réflexion en amont quant au contenu affiché à l’écran et au chemin de navigation pour y parvenir.

Gardez toujours cette phrase à l’esprit : il faut penser « usages en mobilité ».

Follow us : @mobizel


Read full story · Comments { 0 }

In-App Purchase ou l’achat intégré chez Apple

Définition

L’In App Purchase donne la possibilité de vendre du contenu additionnel à l’intérieur même d’une application.

Quelques chiffres

  • Selon une étude réalisée par Flurry au 4ème trimestre 2010, les biens virtuels (Biens non réels, non palpables qui s’échangent contre des euros, des dollars…) génèrent 80%  des revenus mobiles contre 20% pour la publicité
  • Apple récupère 30% des revenus émanant des achats intégrés
  • Environ 70% des applications sur l’App Store sont gratuites.

Classification

Il existe deux types d’achats intégrés :

  • « Achats non réapprovisionnables »

Le mobinaute effectue un achat une fois et celui-ci est utilisable sur différents supports matériels connectés à un même compte iTunes.  Un nouveau téléchargement gratuit est possible.

Exemple : accès à un niveau supérieur dans un jeu

  • « Achats réapprovisionnables »

Le mobinaute achète le contenu une fois. S’il souhaite acquérir une seconde fois ce même contenu payé (en cas de perte des données de son iPhone par exemple), il devra le racheter.

Exemple : munitions dans un jeu, abonnement

Quels Business Models ?

Il existe différentes manières d’utiliser le micro-paiement et donc de monétiser une application.

  • Application gratuite + achats intégrés
    • Vente de Packs évolués par rapport à l’achat de base (Basics, Trial, Lite sont les termes employés pour définir une version d’essai)

    • Vente d’articles, de contenu à l’unité ou de monnaie virtuelle (Biens virtuels)

    • Vente de nouvelles fonctionnalités

    • Vente d’applications similaires

Quelle stratégie adopter pour votre application ?

Nous avons vu qu’il existait différentes manières d’utiliser l’In-App Purchase dans une application mobile. Il faut ensuite déterminer laquelle choisir.

1ère étape : faut-il proposer une application gratuite ou payante sur l’App Store ?

Une application est un bien d’expérience, c’est-à-dire que l’on ne connaît sa qualité qu’une fois après l’avoir testée. L’utilisateur peut observer, a priori, certaines caractéristiques du produit grâce à la présentation de l’application dans l’App Store (description, capture d’écrans, notations et avis laissés par ses pairs). Cependant, il mesurera la valeur de l’application seulement après avoir pris connaissance de son contenu.

Le prix de cette dernière constitue alors une barrière à l’entrée. En effet, selon le budget et le degré d’aversion au risque du consommateur, l’achat de l’application aura lieu ou non.

Dans ce cas, quels sont les facteurs qui favorisent cet achat ?

  • La notoriété. Une marque qui possède déjà une forte notoriété en offline et/ou online aura plus de facilité à vendre une application puisqu’elle a déjà fait ses preuves auprès des consommateurs. C’est l’exemple d’Electronic Arts et de ces applications Tétris, Monopoly, ou encore Les Sims
  • La recommandation des pairs.
    • L’avis positif d’un ami sur la qualité d’une application favorise son téléchargement
    • Les avis et notations d’une application sur l’App Store ont un impact non négligeable sur le nombre de téléchargements. En effet, ils permettent à l’utilisateur d’avoir une idée de la qualité du bien en question, ce qui diminue leur asymétrie d’information
  • Le classement dans l’App Store. Des milliers d’applications sont disponibles sur l’App Store, alors pour sortir du lot ce n’est pas toujours facile. De plus, le classement (qui reste parfois obscur) est basé sur un système auto-renforçant. Plus une application est téléchargée, plus elle remonte dans le classement, et plus elle remonte dans le classement, plus elle est téléchargée
  • La communication autour de l’application. Encore une fois, pour se démarquer de ses concurrents il faut réussir à capter l’attention des utilisateurs. Pour cela, il faut leur offrir un contenu attractif, un contenu qui va couvrir (ou créer) un besoin.

2ème étape : comment réussir une stratégie d’In-App Purchase ?

Comme nous l’avons expliqué précédemment, une application mobile est un bien d’expérience. Une fois que l’utilisateur a passé l’étape du téléchargement de l’application, il faut réussir à le garder.

La mise en place de versions d’essai ou de versions allégées en fonctionnalités et en contenu permet à l’utilisateur de tester l’application et de mesurer sa valeur. Ensuite, il existe différentes manières de capter l’attention du consommateur.

  • La qualité du contenu. Si le contenu de l’application donne envie d’en avoir encore plus (exemple : de la vidéo en plus du texte, une version intégrale d’un article.), l’utilisateur sera enclin à passer d’un modèle freemium à un modèle premium
  • La création de frustration. En limitant l’accès à toujours plus de contenu, l’utilisateur est frustré de ne pas pouvoir explorer l’ensemble du contenu ou de continuer dans sa progression (exemple : accès à un niveau de plus dans un jeu.

Finalement, pour réussir sa stratégie, il faut intéresser l’utilisateur en lui offrant un contenu de qualité et de valeur. L’attention des mobinautes est une ressources rares, gardez toujours cela à l’esprit.


Read full story · Comments are closed

Le « Push », qu’est ce que c’est ?

Définition d’origine :

Push, nom commun anglais qui signifie littéralement «poussée ». Au sens figuré, ce mot est traduit par « impulsion ».

Définition de ce mot lorsqu’il s’agit de smartphone :

Un push est un message d’alerte qui informe l’utilisateur à la manière d’un texto.

Ça ressemble à quoi un push ?

Voici quelques exemples :

Les notifications sont envoyées à tous les utilisateurs qui ont accepté d’en recevoir lors du téléchargement d’une application.

Et si je ne veux pas recevoir de message push, je fais comment ?

Lorsque vous téléchargez une application iPhone, vous pouvez rencontrer ce genre de message. Cela vous dit quelque chose ?

Si vous cliquez sur « Refuser » vous ne recevrez pas de message push.

Mais si j’ai accepté et qu’en fait je ne veux plus en recevoir ?

Et bien c’est simple, il suffit d’aller dans les réglages de l’iPhone :

- Vous cliquez sur « Notifications »

- Vous cliquez sur l’application qui vous envoie des « push » et vous déselectionnez toutes les notifications.

Finalement, pourquoi mettre en place un système « Push » ?

- Informer les utilisateurs à tout moment comme si vous leur envoyiez un texto

- Déclencher les achats d’impulsion (envoi d’un coupon de réduction par exemple)

- Garder un contact avec les utilisateurs

- Envoyer des informations utiles en fonction des recherches de l’utilisateur par exemple

Read full story · Comments are closed