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4 alternatives aux interstitiels pénalisés par Google

4 alternatives aux interstitiels pénalisés par Google

 

Google l’avait annoncé, à partir du 10 janvier 2016 les sites web mobiles utilisant des publicités interstitielles intrusives verront leur référencement pénalisés. Cette décision a été prise pour offrir aux mobinautes des contenus Mobile Friendly plus agréables et sans rupture de lecture. En revanche, elle pose problème aux médias et sociétés pour qui les interstitiels généraient de la valeur.

 

De nouveaux formats n’ont pas tardés à émerger pour proposer des alternatives aux interstitiels. En voici quatre :

  • Native advertising : l’intégration d’une publicité (ou autre) directement dans le contenu du site mobile. Cela apporte une lecture plus fluide et contextuelle, sans rupture.
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  • Le format cube : il s’agit d’un cube publicitaire sur les faces duquel peuvent figurer différents contenus et call-to-action. Il peut être swipé de gauche à droite ou de bas en haut pour être parcouru.
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  • In-action : c’est un format imaginé par Mobvalue qui consiste à proposer différents dispositifs différents (multi-face, countdown, etc.) avec lesquels les mobinautes peuvent interagir.
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  • Le reveal : afin de ne pas perturber la lecture d’une page tout en affichant un contenu en pleine page, Mozoo a eu l’idée de proposer l’affichage d’une page publicitaire après que le contenu de la page ou de l’article ait été consommé.

 
On peut penser que d’autres alternatives vont sans doute apparaître avec le temps pour proposer de nouveaux formats publicitaires sur les sites web mobiles tout en respectant les normes imposées par Google.

Nous pouvons donc nous attendre à une publicité web mobile moins intrusive, plus interactive et intégrée aux contenus natifs, respectant ainsi le contenu que le mobinaute est venu chercher. Mais elle sera toujours bien présente, car d’après les prévisions du groupe Zénith Optimedia, les investissements alloués à la publicité sur l’Internet mobile vont augmenter de près de 80,5 milliards de dollars dans le monde, entre 2016 et 2019.

 

Sources :

 

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Prix : combien coûte une application mobile ?

combien côute une application mobile

On nous demande souvent combien coûte une application mobile dans l’attente d’avoir un chiffre, ou du moins une fourchette. La réponse à cette question est délicate car elle dépend de beaucoup de paramètres qu’il nous faut connaître pour faire une estimation juste.

C’est équivalent à tenter de répondre à la question “Combien coûte une maison ?”. Est-ce que vous avez déjà le terrain ? Souhaitez-vous dessiner vous-même les plans ? Est-ce qu’il y a déjà une construction à démolir avant ? Combien d’étages voulez-vous ? Quelle qualité des matériaux ? etc.

Mais alors, quels sont les paramètres à prendre en compte pour estimer le budget d’une application mobile native ? Nous vous proposons d’essayer d’y voir plus clair grâce à des fourchettes budgétaires réparties par paliers.

 

1. Votre projet !

prix coût application mobile

Concevoir une application ce n’est pas seulement de la programmation. C’est tout un processus de compréhension, de conception, d’itérations, de production, de tests, de pilotage… Tout un projet technique… et humain !

Expertise et architecture logicielle

À commencer par la compréhension de votre projet, de l’enjeu de l’application dans votre stratégie ou business model. Sans forcément à avoir passer une prestation de conseil, il est important pour un développeur d’applications de situer l’interface à concevoir dans une intention et pour une ou plusieurs cibles précises.
Ensuite, il nous faut connaître vos besoins techniques et les évaluer pour en définir l’architecture logicielle : les technologies que l’on va employer, les langages de programmation, les fonctionnalités à réaliser, estimer la faisabilité technique en fonction de votre système d’information et de la qualité, performance et fluidité souhaitées, etc.

Design mobile

L’étape suivante concerne l’ergonomie : c’est faire appel à un ergonome ou un designer UX/UI qui va analyser le projet et concevoir son parcours de navigation, l’arborescence et la position de chaque élément dans l’application.
Une fois cette maquette validée, nous passons à la phase de création graphique qui commence par des itérations, une validation client et la création de tous les éléments nécessaires. Tout cela demande du temps.

Développement d’application(s) mobile(s)

Ensuite seulement commence le développement technique. Or en fonction de la complexité de votre système d’information et de l’application mobile souhaitée, le temps de programmation va être plus ou moins long.
Quelle compatibilité souhaitez-vous sur les différents OS et tailles d’écran ? Quelles fonctionnalités ? Voulez-vous une application online ou offline ? Avez-vous besoin d’un back-office pour gérer vos contenus en toute autonomie ? Quels statistiques souhaitez-vous générer ? Tout cela engendre des temps de développement et des compétences différentes ce qui impacte le tarif.

Maintenance et suivi évolutif de l’application

Une fois l’application mise en ligne, de quel degré de maintenance votre projet a-t-il besoin ? Pour éviter que vos utilisateurs ne se lassent de votre application, il est généralement conseillé de faire une mise-à-jour tous les trois mois par système d’exploitation. Cela peut donc avoir un certain poids dans la balance et surtout une récurrence annuelle ; sachant que vous pouvez gérer vous-même la maintenance de votre application ou la confier à un tiers si vous le souhaitez.
Si vous avez un budget max pour une application sur 1 à 2 ans, une petite règle de prudence ou de sagesse serait de réserver ? de votre budget pour la première version, et ? pour les mises à jour à prévoir après la V1.

 

2. Prix approximatifs d’une application mobile

estimation prix application mobile

Essayons tout de même de fixer un ordre de grandeur et d’imaginer des fourchettes de prix approximatives :

  • Pour cela nous nous basons sur une expérience mobile de 6 ans et plus de 200 estimations tarifaires réalisées ;
  • Les budgets annoncés ne correspondent qu’à la production design et technique de la partie “application mobile” et ne tiennent pas compte de toute la partie back-office (API, système d’information, etc.) ;
  • Nous parlons d’un développement natif de qualité professionnelle, respectant les bonnes pratiques du développement mobile tels que les guidelines Apple et Android par exemple (donc ni webapp, ni application mobile hybride).

Bien entendu, ces budgets sont des fourchettes arrondies à nuancer.

Découpage en quatre niveaux de complexité d’application mobile :

  • App simple : environ deux écrans, affichage d’information simple sans traitement avancé.
  • App simple + : application simple d’environ 6 pages dépendant d’un compte utilisateur (inscription, connexion, gestion d’un profil, etc.)
  • App intermédiaire : correspond à une quinzaine d’écrans, une fonctionnalité type hors-ligne ou push et comprenant des pages dynamiques nécessitant des connexions à des points d’API, des playlists de vidéos, un agenda, une liste de fiches détaillées avec des pages individuelles, éventuellement une cartographie, etc.
  • App complexe : une trentaine d’écrans et de nombreuses fonctionnalités qui vont changer selon le profil utilisateurs

Votre projet peut se situer dans cette typologie ou entre deux échelons. Dans tous les cas, plus vous envisagez d’écrans, de contenus dynamiques, de fonctionnalités (Bluetooth, GPS, push, hors-ligne, 3D, génération de PDF, etc.) et plus votre application sera longue à développer. Ce temps de développement sera donc facturé en fonction des compétences sollicitées et de l’expertise de votre prestataire.

 

Tableau estimatif approximatif

Voici notre estimation globale du coût de développement de ces quatre types d’applications mobiles natives pour deux plateformes :
poste_budgetaire prix application mobile

Ainsi en terme de fourchette de prix (cette fois, gestion de projet comprise), vous pouvez tabler sur :
fourchette prix application mobile

Libre à vous d’ajuster votre estimation en fonction du nombre de plateformes que vous souhaitez.

 

3. Contrat de maintenance d’une application mobile

prix coût maintenance application mobile

Vous le savez, les technologies mobiles évoluent très vite. Il est donc nécessaire de maintenir à jour son application pour qu’elle garde sa performance et qu’elle soit compatibles avec les nouveaux terminaux et les règles instaurées par les entreprises Apple et Google, sachant que ces dernières en ajoutent en permanence afin d’obliger les fournisseurs d’applications mobiles à suivre les évolutions. Par exemple, Apple a dernièrement déclaré que les applications iOS non mises à jour dans les temps pour supporter les nouveaux terminaux et OS pourront être retirés de l’App Store.

De même, les utilisateurs d’applications sont exigeants et se lassent rapidement d’une app qui n’évoluent pas. Pour fidéliser et conserver vos utilisateurs, vous avez tout intérêt à enrichir votre interface en nouveaux services, contenus et fonctionnalités.

Pour cela, vous pouvez signer un contrat de maintenance. Pour savoir plus en détail ce qu’est un contrat de maintenance et ce que ça implique, nous vous invitons à lire cet article dédié. Quant aux tarifs de maintenance pouvant être pratiqués, voici notre estimation approximative :
contrat-de-maintenance  prix application mobile

 

Si vous avez une idée à peu près précise de l’application mobile que vous souhaitez, ces estimations peuvent vous permettre d’évaluer une fourchette du budget nécessaire à sa réalisation. N’hésitez pas à nous contacter pour avoir une estimation plus précise ! Nous aborderons ensemble le sujet du système d’information, des fonctionnalités envisagées, du choix des technologies les plus adaptées et de la compréhension de votre projet dans son ensemble.

 

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Comment réutiliser du code informatique ?

reutiliser_code_informatique

Est-ce possible de réutiliser du code pour dupliquer une fonctionnalité ?

On nous demande régulièrement si nous pouvons réutiliser le code de nos précédents projets d’applications mobiles et de sites web pour aller plus vite dans le développement de certaines fonctionnalités. Globalement… la réponse est “oui”, mais c’est un peu plus compliqué que du copier/coller

Car non, il ne suffit pas de copier un morceau de code pour dupliquer une fonctionnalité d’un projet à un autre. Même à fonctionnalités similaires, deux applications mobiles auront forcément des différences : au niveau du design, de l’ergonomie, de l’architecture, des API appelées ou encore du système d’information environnant. Nous pouvons donc nous inspirer du travail qui a déjà été fait, mais une partie du code devra forcément être fait sur-mesure.

Mais il est vrai que le fait d’avoir déjà réalisé des applications, services et fonctionnalités similaires nous permet de gagner significativement en efficacité.

L’une des plus longues parties dans la réalisation d’un projet est le choix des technologies, des langages et de l’architecture qui va être construite pour apporter une solution à un problème. Cela nécessite une phase de réflexion, de recherche, de test et, après seulement, d’implémentation de la solution dans le code source du projet. Ainsi, si nous avons déjà fait cette démarche pour un projet similaire, nous serons plus efficace pour le vôtre !

C’est tout simplement une question d’expérience. Avec le temps et la pratique, nous accumulons des réflexes, des bases de données de librairies réutilisables que nous connaissons bien et nous ne reproduisons plus les erreurs que nous avons pu faire par le passé.

 

Comment réutiliser le code source d’un projet similaire ?

Souvent, nous intégrons des fonctionnalités standards à nos projets, comme par exemple un menu s’ouvrant sur la gauche d’un écran mobile et qui bascule en format paysage lorsque l’on retourne le téléphone. Si nous avons déjà développé ce menu pour un projet précédent, trois possibilités s’offrent à nous pour le reproduire dans une autre application mobile :

  • Réécrire complètement la fonctionnalité manuellement. Comme nous l’avons déjà réalisé au moins une fois, nous savons comment nous y prendre et cela ne prend pas beaucoup de temps ;
  • Récupérer le code d’un autre projet et l’adapter manuellement pour l’ajuster au projet en cours. Cela implique que le précédent code ait été soigné et commenté pour une reprise facilitée ;
  • Faire et/ou utiliser une librairie ou bibliothèque logicielle. C’est-à-dire un ensemble de fonctions utilitaires, regroupées et mises à disposition afin de pouvoir être utilisées sans avoir à les réécrire. Elle peut être open source (téléchargeable gratuitement) ou privée, c’est-à-dire développée pour une utilisation personnelle/interne.

 

Nos pratiques à Mobizel

Pour le web comme pour le mobile, il existe énormément de librairies open source disponibles sur internet. Elle sont réalisées et maintenues par des entreprises, professionnel·le·s indépendant·e·s et des passionné·e·s qui font profiter à la communauté de développeurs de leur travail et de leurs recherches. Nous les utilisons régulièrement et si besoin nous les adaptons pour qu’elles répondent parfaitement aux besoins de nos clients.

Nous trouvons la plus grande partie de nos librairies sur ces trois plateformes collaboratives de mise à disposition de librairies, bundles et composants conçus pour être adaptés facilement sans avoir à intervenir sur le code :

  • Arsenal pour Android
  • Cocoapods pour iOS
  • Ces deux plateformes ont la particularité d’adapter les librairies choisies aux résolutions d’écrans et aux versions de système d’exploitation visés.

  • Github pour le web

Dans le cas où nous ne trouvons pas de librairie adaptée à la fonctionnalité que nous souhaitons développer, ou que nous estimons le temps de recherche plus long que de développer notre propre librairie spécifique, nous concevons nos propres outils internes.

Par exemple, nous avons développé nos propres librairies et composants. Ils sont protégés par une licence et ils contiennent tous les éléments standards que nous réutilisons dans la plupart de nos projets : menu, boutons, uniformisation automatique des polices, champs de texte, etc. Lorsque nous en avons besoin, il nous suffit de les “appeler” dans notre code.

NB : Cela n’empêche pas que nos clients sont entièrement propriétaires du code source des interfaces que nous développons pour eux. Les éléments issus de nos librairies sont protégés par une licence, ce qui leur permet de les utiliser librement dans le cadre de leur projet, commercial ou non.

 

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Google conseille d’éviter les interstitiels intrusifs sur mobile

Après avoir incité les développeurs à réaliser des sites “Mobile Friendly” avec l’instauration d’un label en novembre 2014, Google poursuit son objectif d’offrir aux mobinautes une lisibilité la plus agréable possible. Pour cela, la société conseille dans son GoogleBlog à destination des webmasters d’éviter au maximum les pop-up et interstitiels intempestifs qui ralentissent ou interrompent la lecture.

En effet, rien que la lenteur d’affichage d’une page sur un mobile peut engendrer un fort désengagement : pour 47% des internautes estiment que la durée maximale de chargement d’un site mobile ou d’une application mobile ne doit pas accéder 3 secondes (d’après une étude Harris Poll auprès de 5000 adultes aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Australie et au Royaume-Uni). Ajouter à cela l’affichage d’une pop-up ou d’un interstitiel ne fait qu’ajouter à la frustration et à l’impatience du mobinaute en attente du contenu qu’il cherche… à éviter donc !

D’ailleurs, à partir du 10 janvier 2017, les sites web mobiles ne respectant pas les règles ci-dessous verront leur référencement sanctionné par Google.

 

Ce qu’il ne faut PAS faire

interstitiel android

  • Une pop-up qui recouvre le contenu principal de la page dès l’arrivée sur le site ou après avoir utilisé une fonction recherche dans le site.
  • Un interstitiel plein écran qui s’affiche par défaut à chaque connexion sur le site et que le mobinaute doit fermer pour accéder au contenu recherché. Certains interstitiels ont même un fausse apparence de site web pour générer de la confusion, cette technique est bien-entendu fort déconseillée.

 

Ce qu’il est CONSEILLÉ de faire

interstitiel intelligent android

  • Les pop-ups et interstitiels peuvent être utilisés pour apporter aux mobinautes des informations légales comme l’usage de cookies pour vérifier l’âge des utilisateurs.
  • Pour ses annonces commerciales, privilégiez des outils utilisant une quantité raisonnable de place sur l’écran pour ne pas altérer la navigation et la lecture de vos utilisateurs. Par exemple, pour promouvoir votre application, vous pouvez mettre en place une bannière intelligente, ou smart app banner.

 

Sources et crédits image :

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MOBIZEL et 6TM lauréats de l’Orange Developer Challenge sur l’Industrie du futur

orange gardens

L’équipe Mobizel/6TM a été récompensée lors de l’Orange Developer Challenge en répondant à l’un des défis industriels proposés par EDF, Air Liquide et Orange via l’entité Orange Business Services.

L’Orange Developer Challenge est un événement invitant les entreprises, développeurs et passionnés d’innovation à relever les défis industriels d’Air Liquide, EDF et Orange. Sous le signe de “l’Industrie du Futur”, cet événement avait pour objectif de faire émerger des solutions innovantes pour les entreprises clientes et partenaires d’Orange.

Le concept : après une inscription par candidature fin octobre, un kick-off mi-novembre et plusieurs webinars de préparation, les équipes se sont retrouvées dans les locaux d’Orange Gardens à Châtillon lors d’un hackathon de deux jours les 28 et 29 novembre pour concevoir un prototype fonctionnel et innovant répondant à l’une des 16 problématiques proposées.

18 projets étaient présentés pour tenter de décrocher l’un des 6 prix mis en jeu : 3 prix dans la catégorie Expert et 3 dans la catégorie Espoir (pour tenir compte de la diversité des équipes en fonction de l’antériorité des relations entre les participants, de l’âge, de l’expérience professionnelle, etc.)

 

Un hackathon pour l’Industrie 4.0

Orange developer Business

Notre équipe était composée de Yannick et Richard de Mobizel et Christophe Sauve et Johann Rénel de 6TM présents virtuellement depuis leurs locaux.

Notre objectif était de nous challenger en équipe sur les problématiques proposées pour réaliser un projet utile qui ait véritablement du sens. Nous avons ainsi pris le temps de parcourir les technologies et ressources mises à disposition par Orange et d’échanger avec les représentants d’EDF et Air Liquide sur place pour se positionner sur un sujet correspondant à un réel besoin en tirant profit de nos compétences et nos savoirs-faire.

Au fil des échanges, nous avons fait émerger un sujet lié à la sécurité. Nous avons constaté que la gravité des accidents était liée au respect des règles de sécurité concernant les Équipements de Protection Individuelle (EPI). Ces règles sont aujourd’hui affichées sur chaque site via des panneaux. Malheureusement, il arrive que certains techniciens concentrés sur leur mission leur prêtent moins attention et ne portent pas l’équipement obligatoire.

L’équipe 6TM/Mobizel a donc planché sur la conception d’un prototype de tracking des équipements pour aider les techniciens à ne plus les oublier. Nous l’avons appelé “e-Jiminy”, la bonne conscience numérique ! Un clin d’oeil au criquet de Pinocchio, toujours présent sur l’épaule de son ami pour le préserver des dangers.

e-jiminy-application-mobile

Cette solution consiste à connecter les équipements de sécurité obligatoire pour alerter immédiatement un technicien s’il lui manque une protection en entrant dans une zone. L’objectif est simple : éviter qu’un éventuel accident ne soit aggravé par l’absence de casque ou de chaussures de sécurité par exemple.

Techniquement, e-Jiminy est une interconnexion entre une application mobile, un serveur, des balises de géolocalisation indoor, des LED connectées et la technologie DataSync d’Orange.

pitch orange developer business

Ainsi, lorsqu’un technicien entre dans une zone avec un équipement de sécurité incomplet, son gilet équipé de LED s’allume pour le prévenir immédiatement. Un coup d’oeil à son application mobile l’informe de ce qui lui manque. Une fois de retour dans la zone avec son équipement complet, les LED restent éteintes. Il peut poursuivre sa mission en toute quiétude. En parallèle, l’information est disponible en temps réel sur une plateforme d’administration à distance pour suivre le niveau de sécurité de tous les intervenants présents sur le terrain.


Orange Developer Challenge – Projet Mobizel e… par Orange

 

Deuxième prix dans la catégorie “Espoir”

Lors du pitch final, Richard s’est prêté au jeu avec une tenue de technicien tandis que Yannick présentait le projet et invitait le jury à se projeter dans une usine bretonne (et oui !).

Avec un prototype 100% conçu sur le lieu de l’événement, une démonstration réaliste et un pitch plus que dynamique, le Jury a été séduit par le projet et nous a remis le 2ème prix dans la catégorie Espoir ! Cette récompense démontre que nous avons pu, en 24 heures, faire preuve d’écoute, de remise en question, d’innovation et de créativité pour concevoir un prototype répondant à un besoin concret.

 

Témoignage et remerciements de l’équipe

Cet événement était un vrai challenge : deux jours pendant lesquels nous avons pu mettre en pratique nos compétences avec 6TM pour répondre à des besoins concrets de géants de l’industrie française. Merci à tous les organisateurs et partenaires pour cet événement bienveillant et collaboratif. (Yannick)

“Un événement intense, organisé autour de besoins concrets avec des responsables de grands groupes à l’écoute et distillant des conseils avisés.” (Richard)

“Une expérience enrichissante qui amène à sortir des sentiers battus pour proposer en 48h une solution nouvelle à une problématique industrielle actuelle” (Christophe)

“Une excellente occasion pour partager des idées et construire des prototypes sur des problématiques réelles. Merci à Orange pour cet événement convivial, technologique et pragmatique.” (Edouard)

Nous remercions Christophe, Johann et Edouard de 6TM qui se sont lancés dans l’aventure avec nous et avec lesquels nous avons passé deux jours formidables à créer et innover en équipe et également Famoco, partenaire ressource de l’événement qui nous a partagé l’événement lors de notre rencontre au Mobility For Business. Enfin, merci aux représentants d’EDF et Air Liquide présents pendant ces deux jours de hackathon et à Orange et Orange Business Services pour l’organisation de ce challenge.

Suite à cet événement, il est prévu de poursuivre la discussion autour du projet e-Jiminy avec Orange et ses partenaires dans les prochaines semaines. L’histoire est donc à poursuivre !

 

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Notre bilan du Mobility for Business 2016

Mobility for Business 2016

Début novembre 2016, nous étions au salon Mobility for Business, invités par notre partenaire FAMOCO à représenter Mobizel à leurs côtés. Lors de ces deux jours de salon sur les solutions et applications mobiles pour les professionnels, nous avons eu l’opportunité de rencontrer de nombreux acteurs nationaux de la mobilité et de la transformation numérique et d’assister à des conférences passionnantes sur le sujet.

En effet, la question de la transformation numérique est essentielle pour une entreprise souhaitant moderniser ses outils de production, équiper ses équipes en appareils mobiles pour leur apporter confort et performance ou encore optimiser ses process. Face à ces problématiques, l’événement Mobility for Business se présente comme une véritable vitrine de la mobilité professionnelle sous toutes ses formes en réunissant plus d’une centaine de sociétés leaders dans leur domaine et près de 4000 participants.

 

Des conférences 100% mobile et 100% business

Un plateau télé, un espace conférence et des ateliers, cet événement était riche en interventions et en retour d’expériences. Je vous propose de revenir sur quatre d’entre elles qui m’ont particulièrement intéressées.

Keynote d’ouverture

keynote mobility for business
L’événement a été ouvert par une conférence de Valérie Cussac, Vice-Présidente de Business Unit Mobile d’Orange Business Services, pour parler de “La mobilité au coeur de la transformation numérique des entreprises”. Selon elle, 88% des entreprises sont actuellement en pleine transformation digitale dans un contexte où 93% des actifs souhaitent travailler en dehors de leur entreprise et où la génération Y impose de nouvelles façons de travailler et de nouveaux usages. Elle fait le constat que le mobile en entreprise a été apporté en premier lieu par les salariés en tant qu’objet personnel et dont l’usage s’est professionnalisé de plus en plus, changeant les façons de travailler.

Dans ce contexte, Orange Business Services a pour objet d’accompagner les entreprises dans le déploiement de solutions innovantes. Leur méthode est différente selon trois cibles : l’interne, les clients (pour conserver et faire évoluer la relation client) et les utilisateurs qui doivent adopter les nouvelles technologies introduites dans les process de l’entreprise. Ceci en gardant à l’esprit qu’une entreprise ne se transforme pas dans toutes ses dimensions à la fois, c’est un processus progressif à long terme pour lequel il faut d’abord penser “usage” et “utilisateur”.

 

Mobilité : moteur ou conséquence de la transformation digitale des entreprises ?

Mobility for business mobilité
Lors de cette seconde conférence, j’ai retenu entre autres l’intervention de Jean-Luc Vallejo (OBS) qui a fait remarquer que le digital bouscule le modèle de l’entreprise avec l’arrivée de nouveaux concurrents qui se sont développés dès le début avec le numérique (tels que blablacar, airbnb ou uber par exemple). Cela engendre une mise sous pression des entreprises par les clients, les employés et la concurrence qui les forcent à la transformation digitale. Cette mise sous pression est un véritable défi qui inquiète les entreprises, complète Hervé Penisson (Eulydis), car elle impose un contexte où la mobilité apporte de l’immédiateté et une grande rapidité des échanges de données et des réactions utilisateurs. Il faut donc s’adapter vite, ce qui n’est pas toujours évident pour une entreprise au système d’information lourd et aux de multiples process. Le risque ici, d’après Fabrice Sarlat (SCC), est que certaines entreprises ne se posent pas la question de l’usage et se contentent d’un simple habillage par l’équipement en terminaux et en technologies sans revoir le processus de base…

Pour un bon accompagnement dans la transformation numérique, Jean-Luc Vallejo explique qu’il distingue trois facteurs différents à prendre en compte :

  • Technologique, par le biais du terminal, des outils de management et des applications.
  • Métier, car la diversité d’équipement (personnel et professionnel) au sein d’une même équipe est telle que cela complique la gestion, la connexion et la sécurisation de cet ensemble ;
  • Sociétal, de par l’émergence de nouvelles formes de travail (collaboratif, en situation de mobilité, télé-travail, etc.).

 

Application professionnelle : solution ou développement ad hoc ?

solution ou développement ad hoc
Une troisième conférence abordait la question du choix de développement pour une application métier : solution sur l’étagère ou développement sur-mesure ? La réponse était globalement la même pour tous les interlocuteurs :

  • Cela dépend du besoin et de l’entreprise (budget, délai, fonctionnalités souhaitées, etc.). Si celui-ci est hyper spécifique, une solution sur l’étagère peut être tout à fait adaptée si peu de sur-mesure est ajouté (en effet, en modifiant un produit, on risque de perdre l’avantage de bénéficier des montées de versions dans le temps) ;
  • Et il faut regarder l’impact de la solution choisie sur l’organisation : est-elle compatible avec le système d’information et les process de l’entreprise ? Si le travail d’inter-connexion avec une solution est plus lourd qu’un développement sur-mesure, cela n’est pas forcément intéressant.
  • En d’autre termes : il n’y a pas de bonne réponse, c’est du cas par cas !

À cette question, James HAMMONS (RED HAT) a ajouté un autre élément de réponse : l’Open Source. C’est-à-dire créer des composants et des applications réutilisables et customisable, ce qui permet de gagner un temps considérable (productivité) et de réaliser à RED HAT des projets constitués de 80% de dev open-source et 20% de sur-mesure, tout en travaillant dans un état d’esprit de partage et de collaboration avec l’extérieur.

 

Android, l’OS désormais incontournable dans le monde pro ?

lionel_baraban_famoco
Enfin, la dernière conférence abordée dans ce billet était focalisée sur l’OS Android dans le développement de services professionnels. Voici en un court résumé les avantages et inconvénients qui ont émergés de cette table ronde, à laquelle Lionel Baraban, PDG de FAMOCO a participé.

Avantages d’Android :

  • C’est un OS gratuit ;
  • C’est un formidable écosystème de développement rapide et simple avec un important support Google ;
  • Il est porté par de nombreux terminaux, permettant aux entreprises de choisir le device le plus pertinent en fonction de leurs besoins (durcis, taille, performance, etc.) ;
  • C’est un OS Open Source (Licence AOSP) ;
  • 88% des smartphones vendus dans le monde sont sous Android.

Inconvénients de l’OS Android :

  • La diversité des versions est très grande ;
  • La sécurité des data est limitée.

 

Android, c’est l’OS que notre partenaire Famoco a choisi pour concevoir leurs terminaux car il répondait le mieux aux besoins de leurs clients. Lionel Baraban, a expliqué que, sous Android, leurs devices leurs permettent :

  • de contrôler finement le hardware ;
  • d’être particulièrement stable ;
  • d’avoir un éco-système Android pour les développeurs ;
  • de choisir une seule version Android et de gérer les mises à jour à distance ;
  • d’ajouter une sur-couche de personnalisation avec un niveau de sécurité suffisant. En l’occurrence, Famoco a ajouté une carte à puce permettant de stocker des clés de sécurité pour réaliser des transactions financières avec un très haut niveau de sécurité. On parle d’environnement clôt.
  • de gérer les terminaux à distance uniquement via une plateforme d’administration et ainsi d’éviter le détournement de l’appareil par les utilisateurs pour un usage personnel par exemple ;
  • de crypter et décrypter les data, VPN sécurisés, mettre en place des clés privées (par exemple pour le blockchain), etc.

 

Mobizel Famoco Mobility for Business
Pour finir sur cet événement de deux jours à Paris, nous remercions notre partenaire Famoco pour leur invitation ainsi que les organisateurs de cet événement national sur la mobilité professionnelle !

 

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Soirée Club Partenaires TEDxRennes à Mobizel

club partenaire TEDxRennes

TEDxRennes a créé un Club Partenaires pour permettre aux sociétés soutenant l’événement de se rencontrer et d’échanger tout au long de l’année. Partenaire de l’événement depuis 4 ans maintenant, nous avons reçu jeudi 24 novembre l’une de ces chaleureuse soirée dans nos locaux.

Nous avons eu le plaisir de rencontrer de nouveaux venus qui rejoignent l’aventure et de revoir d’anciens partenaires, certains même présents depuis le tout début de TEDxRennes. Pour la plupart dirigeants ou directeur, ils nous ont raconté les raisons de leur engouement à soutenir et accompagner l’événement.

Pour nous, cette rencontre était l’occasion de faire le point sur nos années de partenariats :

  • En 2014, nous étions présents parmi les ateliers de l’événement “Tous différents” pour présenter de façon ludique et interactive les technologies Google Glass et Bluetooh Low Energy (beacon) au public de TEDxRennes ;
  • En 2015 nous nous sommes pris au jeu du “Sens Ascensionnel” en interconnectant des écrans connectés, un robot Nao et une Apple Watch pour proposer un jeu interactif basé sur la pyramide de Maslow ;
  • Enfin, en 2016 nous avons programmé TEDy, un chatbot intelligent pour guider et informer les participants sur l’événement via twitter, facetts, Facebook Messenger et Telegram.

Ces trois années nous ont permis de faire de belles rencontres, aussi bien parmi les membres de l’association Bretagne ID Large qui porte l’événement, que parmi les ateliers et intervenants qui se sont succédés depuis 2014. Nous prenons beaucoup de plaisir à soutenir cet événement porteur de sens, qui rassemble pleins de belles énergies consacrées à transmettre et diffuser des idées qui valent le coup d’être partagées dont une grande partie abordent la technologie et l’innovation.

 

Pour finir, le rituel de ces soirées partenaires est que l’entreprise qui reçoit les membre du club propose le visionnage d’un TEDx de son choix. Nous avons opté pour le talk de James Veitch “Voici ce qui arrive quand on répond aux spams” ! Une conférence techno très fun qui montre comment avec un peu de temps et beaucoup d’humour, nous pouvons tourner en dérision des personnes peu scrupuleuses. Enjoy :)

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Nos métiers web et mobiles

métiers mobile web mobizel

 

Startup Assembly 2016

Cette année, le Startup Assembly a eu lieu en automne. Les 15, 16 et 17 novembre 2016, Startup Assembly et France Digitale ont invité les startups françaises à ouvrir leur porte au grand-public en organisant l’événement de leur choix. Barbecue, petit-déjeuner, conférence, atelier participatif… tous les prétextes étaient bons pour faire venir les curieux, professionnels et étudiants afin de présenter sa startup, son équipe et son activité.

Cette année, c’était la 5ème édition de Startup Assembly, dont l’objectif était de vulgariser, démystifier et favoriser l’entrepreneuriat et l’emploi dans le numérique en France. Nous y avons participé pour la 3ème année consécutive.

Le Startup Assembly est particulièrement apprécié des des étudiants et personnes en recherche d’emploi. C’est pourquoi nous avons proposé cette année d’aborder Mobizel sous l’angle Métier afin de présenter la complémentarité de notre équipe et la somme de compétences et de personnalités nécessaires pour son fonctionnement.

Nous avons été ravis d’accueillir partenaires, étudiants et curieux en réflexion sur un projet nécessitant une intervention technique. Nous avons passé un très bon moment lors ce cet apéro mobile et espérons avoir répondu à toutes leurs questions.

 

Retrouvez nos fiches métiers

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On a fait bouillir les cerveaux au World Usability Day !

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C’est quoi déjà ce World Usability Day (WUD) ?

Comme son nom l’indique si bien, le WUD est une journée mondiale dédiée à l’utilisabilité. Cette année, l’évènement se déroulait le 10 novembre peu partout dans le monde. À Rennes, c’est le réseau des e-commerçant et UX Rennes qui se sont chargés de la mise en place de cet évènement. Le principe ? 22 sites web allant de la jeune pousse comme TŸKAZ au groupe de renom comme Beaumanoir ont passé le test ultime : la prise en main par leurs utilisateurs. Ainsi, tout au long de la journée, ces utilisateurs ont pu tester plusieurs interfaces en suivant des scénarios pré-établis, ayant pour but par exemple, de faire le focus sur une fonctionnalité que l’on souhaite améliorer ou refondre. Le but étant de disséquer l’usage et ainsi de comprendre ce qui marche et surtout ce qui ne marche pas ! Habile, non ?

Cette journée de tests s’est vue clôturée par l’UX Deiz #4 de UX Rennes. Cette soirée de conférences prolongeant le thème du jour : le test utilisateur. Nicolas Le Cam dirigeant de l’Agence Lunaweb a ouvert l’évènement avec sa conférence “Comment bien définir ses utilisateurs”. Ensuite Damien Jubeau a présenté Dareboost son outil en ligne de test de performances web au service de l’expérience utilisateur. C’est enfin Margot Beaumard de Testapic qui est intervenue pour nous parler des “Leviers et process d’un test utilisateur réussi”. Des sujets dont les retranscriptions seront disponible prochainement sur le site de UX Rennes.

 

On a remué nos méninges

Les tests utilisateurs sont clairement un moyen très efficace de remonter des axes d’améliorations. Pour aller plus loin et permettre aux sites testés de repartir avec des idées concrètes d’améliorations, nous avons alors proposé de mettre en place un atelier de brainstorm (ou remue-méninge). Pour les testés, repartir de cette journée avec des problèmes mais aussi des pistes de solutions nous semblait cohérent et motivant pour la suite de leur travail. Ce sont donc 3 ateliers d’une heure environ chacun que nous avons animé. RégionsJob, Bessec Chaussures et notre client ViteInscrit présent lors de cette journée, se sont prêtés au jeu.

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Le brainstorm, une pratique simple et des effets garantis !

Mais alors, comment s’est déroulé cet atelier de brainstorm à la sauce Mobizel ?

Tout d’abord, le brainstorming a comme principal avantage d’être simple et donc facile à organiser. Il n’y a donc pas besoin de se lancer dans un tutoriel incroyable pour que chaque participant·es saisisse le bon fonctionnement de la chose. Il n’existe pas une seule bonne méthode pour faire ce genre d’atelier. Aussi, nous avons imaginé le nôtre de la façon suivante :

Le but

Il s’agit de générer un maximum de résolutions à un problème récurrent remonté lors des tests utilisateurs du WUD. On conserve celles qui font le plus sens à la fin de l’exercice.

L’état d’esprit

Nous sommes toujours plus intelligents à plusieurs il paraît ! Il s’agit d’envoyer toutes ses idées bonnes comme pré-supposées mauvaises. On débite tout ce qui nous passe par la tête, sans filtre et sans jugement sur soi-même comme envers les autres. On rebondit et construit évidemment sur les idées des autres. C’est un travail avant tout, COLLABORATIF !

Le déroulement

L’animateur expose le brief basé sur le problème à résoudre aux participant·es. À partir de cet instant, les idées fusent et viennent alimenter une pile de post-it grossissante à vue d’œil !
Après 30 minutes, de remue-méninge, l’équipe passe alors au tri des idées. Chaque personnes disposait alors de deux jetons à déposer sur les meilleures idées énumérées. Cette somme de subjectivités permet de pondérer les idées faisant le plus l’unanimité. Au testé ensuite de choisir parmis les meilleurs votes les axes d’améliorations qu’il effectuera à plus ou moins long terme. Leur budget, le temps imparti et la complexité jouent bien évidemment leurs rôles dans le choix des futurs axes de travail pour eux.

Des profils variés

Ces ateliers se sont avérés riches en termes d’échanges notamment grâce à la variété de personnes aux profils différents qui ont participé. Nous avons ainsi vu s’asseoir à notre table des commerciaux, des designers, des développeurs, des chefs de projet, des étudiants… À chaque fois, seules une à deux personnes du site testé participaient afin de ne pas trop biaiser les échanges tout en gardant une source d’éléments remontés lors des tests.

 

Mobizel s’engage dans la pratique de l’UX

Si nous avons choisi de nous joindre à cette journée, c’est avant tout pour continuer à intégrer la pratique de l’UX dans nos métiers. Ce sujet qui nous intéresse depuis plusieurs années déjà, n’est pas toujours simple à mettre en place. Sauter le pas de la bonne pratique de la démarche UX n’est alors pas toujours évident. Cependant, aujourd’hui, de plus en plus de projets que nous abordons avec Mobizel et qui le permettent, sont englobés dans cette démarche centrée sur l’utilisateur final. Aussi, nous ne nous contentons pas de faire des wireframes avant de faire les maquettes graphiques. Que cela se passe au travers d’enquêtes utilisateurs, de tests utilisateurs ou de brainstorming par exemple. Nous sommes convaincus que les projets menés avec en ligne de mire l’utilisateur final sont les projets les plus aboutis et les plus qualitatifs.

 

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Crédit photo : Stéphanie Pierre

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Statistiques : l’utilisation mobile en temps réel

C’est fait ! Au mois d’octobre 2016, l’usage mondial d’internet sur smartphone a dépassé celui des ordinateurs d’après StatCounter, une firme de tracking web. À cette période, 51,3% de l’usage mondial d’Internet était réalisé depuis un mobile (smartphone ou tablette), contre 48,7% depuis un ordinateur. Ce dépassement était clairement prévisible au regard des évolutions des usages qui se font au profit des appareils mobiles depuis plusieurs années comme le montre le schéma ci-dessous.

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En effet, les usages mobiles sont de plus en plus importants, ce qui incite les entreprises à élargir leurs offres et services au mobile pour être présents là où leurs utilisateurs/clients sont présents et actifs ; un véritable cercle vertueux !

 

Concrètement, en chiffre, que se passe-t-il sur mobile ?

Pour nous permettre de prendre la mesure de cette ampleur et de rassembler un grand nombre de données significatives, le réseau de boutiques en ligne Ecoreuil a réalisé une infographie interactive montrant en chiffres ce qui se passe en temps réel sur mobile.

D’après leur étude, il y a aujourd’hui 4,43 milliards d’utilisateurs mobile dans le monde et plus de 300 000 applications mobiles ont été développées lors des trois dernières années.

Tout va très vite, car en moins d’une minute ce sont près d’un million de recherches sur Google qui sont réalisées depuis un mobile, 2500 smartphones vendus dans le monde, 12500 achats réalisés sur mobile et plus de 50 000 applications mobiles vendues sur l’AppStore.

Concernant les réseaux sociaux, les chiffres défilent à toute allure ! En 60 secondes on observe :

  • 265 000 tweets postés depuis un mobile
  • 450 000 accès à Facebook plus de 2 millions de “j’aime”
  • 29 milliards d’usages de Facebook Messenger
  • 10 000 profils LinkedIn consultés
  • 63 000 vidéos Youtube visionnées !

On vous laisse découvrir cela par vous-même avec l’infographie ci-dessous. N’hésitez pas à rafraîchir la page pour relancer le compteur à zéro et vous pouvez également récupérer le document pour le partager et l’intégrer à votre site avec le code en bas de page.

 


Presented by Ecoreuil

 

Sources :

 

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