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Smart App banners ou comment mettre en avant son application

Faire la pub de son application mobile

  • Comment mettre en avant son application mobile ?
  • Comment faire la bonne publicité de son application mobile ?
  • Comment favoriser la croissance du nombre de téléchargements d’une application mobile ?

RÉPONSE : en mettant une Smart App banners

Une Smart App banner, qu’est ce que c’est ?

C’est un bannière publicitaire cliquable qui permet de faire la promotion d’une application mobile. L’utilisateur qui clique dessus est redirigé vers l’App Store et peut télécharger rapidement l’application en question.

Les atouts

  • Standardisée
    • La bannière est facilement reconnaissable par tous et vise à harmoniser les bandeaux publicitaires
  • Cliquable
    • Au clic sur la bannière, l’utilisateur est directement dirigé vers l’App Store
  • Non polluante
    • La bannière n’est pas intrusive. Elle occupe une place minime dans l’écran. Elle est visible sans être gênante pour l’utilisateur
  • Intelligente
    • La bannière s’affiche seulement sur les mobiles qui peuvent la supporter.

Contraintes

  • Disponible uniquement pour le navigateur Safari
  • Disponible à partir de l’iOS 6

Comment installer une Smart App banner ?

1 – Ajouter la balise meta suivante dans le header de chaque page où vous souhaitez voir apparaitre une bannière

<meta name="apple-itunes-app" content="app-id=myAppStoreID"/>

2 – Modifier les parties en vert :

« apple-itunes-app » par le nom de l’application

« myAppStoreID » par 589458976 (vous trouverez cette suite de chiffres dans l’url de l’App Store pointant vers votre application. Exemple : https://itunes.apple.com/fr/app/la-loire-a-velo/id589458976?mt=8

3 – Voilà le résultat :

smart app banners

Et ça existe aussi pour promouvoir les applications Android : ça se passe ici

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MWC 2013 – Retour 2 semaines plus tard

Après 2 jours sur le salon sur le Mobile Word Congress 2013 à Barcelone, il est temps de partager ma visite.

Note : Ce compte rendu n’a pas vocation à être exhaustif. Cela est une observation personnelle de ce salon avec l’intérêt marqué sur ce qui pourrait impacter le métier des services mobiles dans les années à venir.

En synthèse (pour les gens pressés)

  • un nouveau lieu (pour les édtions précédentes), plus pratique, mais moins charmant
  • une orientation a priori de ce salon 2013 plus sur les réseaux que sur les plateformes et terminaux, par rapport à 2012
  • des présences renforcées (Samsung, Sony, …)
  • des absences à noter (Microsoft, Blackberry, et bien sûr Apple)
  • des discrétions (assumées ?) : Google/Android, Motorola, …
  • l’arrivée de nouvelles plateformes (Mozilla OS, Ubuntu Mobile, …)

Un nouveau lieu 

Pour ceux qui ont déjà connu les années précédentes du MWC à Barcelone, le lieu du salon a changé cette année, passant du Fira Montjuic vers le plus classique Fira Gran Via.

Cela permet 2 fois + de superficie et plein d’autres arguments résumés sur cette page.

On perd le côté pittoresque de Barcelone avec les fontaines, les bâtiments stylés, les escaliers intégrés dans le décor du Fira Montjuic. Au Fira Gran Via, on se retrouve dans un parc d’exposition classique, où les halls se succèdent avec au centre l’équivalent d’un grand terminal d’aéroport pour naviguer entre halls.

Les transports en commun sont moins agréables pour y venir du centre ville. On a le droit de gouter à leur équivalent de RER en plus du métro.

Au final, c’est sûrement plus pratique pour les organisateurs, exposants, et visiteurs, mais ça perd le charme de Barcelone (mais j’admets que ce n’est pas ce qu’on vient chercher sur le salon).

Barcelone se fait appeler désormais la Mobile World Capitale ™, pour probablement capitaliser sur leur succès d’il y a quelques mois à conserver le salon MWC pendant encore quelques années.

Constructeurs/Terminaux

Plusieurs constructeurs continuent leurs stratégies de fragmentation. Il y est parfois assez complexe de comprendre la gamme étendue de terminaux (de toute taille, avec des fonctionnalités différentes, parfois infimes, …).

Ce qui m’a marqué également, c’est le nombre incalculable de tailles d’écrans des terminaux. L’an passé, Samsung innovait en sortant le premier Galaxy Note (avec stylet et taille d’écran particulière). Cette année, il n’est quasi plus possible de ne pas trouver sa taille d’écran rêvée.

Sur les stands

Samsung

Cela reste le stand qui m’a le plus impressionné. J’ai l’impression que Samsung a doublé sa superficie sur le salon (bien qu’il était déjà très imposant). Samsung reflète l’image d’avoir une gamme de produits mobiles énormes et le succès qui va avec.

Une grande place des terminaux en exposition était consacrée au Galaxy Note 8’’.  Un écran particulier (entre le Nexus 7 et une tablette 9’’), une super finition (à la S3), un stylet et un OS Android boosté des fonctions propres à Samsung bien fini. Autant je suivais Apple dans son souhait de faire oublier l’écriture et le stylet, mais j’ai été presque séduit par une tablette de cette taille avec un stylet. Un parfait bloc-notes pour prendre des notes, faire des schémas, sans l’encombrement d’une tablette 10’’ mais avec plus de confort qu’un Galaxy Note.

Sinon tous les autres terminaux étaient surement là. À noter que le Galaxy S3 a reçu l’award officiel du MWC pour le meilleur smartphone (c’était prévisible). C’est la 2ème année de suite que Samsung remporte cet award.

Dans les démos Samsung, leurs positionnements des produits ou technologies étaient impressionnants. Quelques exemples de démos/annonces :

  • des démos des produits tablettes/smartphones dans la santé (HealthCare)
  • des démo  collaboratives ou plusieurs tablettes connectées entre elles en wifi partagent et éditent, avec leurs stylets par exemple, le même écran/dessin (mis en exemple pour l’éducation). Cela fonctionne évidemment très bien et cela donne des idées.
  • des annonces appuyées sur Knox (technologie permettant a priori d’isoler sur le même terminal des données Pro/Perso en partageant le terminal mais sans risque de problème d’étanchéités entre les 2 mondes).

Huawei

En face de Samsung, Huawei a aussi doublé son stand de superficie. Leur gamme est également bien complète avec des tablettes de taille intermédiaire (Ascend Mate) et une finition de plus en plus aboutie de leurs terminaux.

Des démos technologiques, en particulier sur le décodage sur tablette Huawei de H.265, permettent (par rapport au standard actuel H.264), de soit-disant, significativement améliorer la qualité vidéo. Les chiffres sont bluffants mais je trouve que ça ramait sur la tablette.

Sony

Sony ne m’avait pas convaincu l’an passé. Des smartphones peu aboutis par rapport à la concurrence avec une gamme peu lisible (à mon sens).

Cette année, c’est tout autre : Xperia Z (smartphone) et Xperia Tablet Z, sont des produits que j’estime digne de Sony. Ils le disent aussi.

« The best of Sony in a smartphone/tablet »

Sony met en avant sa forte technologie :

-       Qualités des écrans, avec même une loupe pour comparer soi-même les écrans des devices Sony par rapport au sien).

-       Qualités du son

Et tous ces produits intègrent tout l’écosystème Sony (Walkman, Vidéo, Playstation Mobile). La panoplie d’accessoires Sony autour en font vraiment une belle finition de bout en bout de leur gamme.

Leurs Xperia Z (smartphones et tablettes) ont reçu tout une gamme de prix (au CES, au MWC : meilleure tablette, …) et ils l’affichent.

   

La montre SmartWatch permet de tout commander, appeler, prendre des photos à distance sur son smartphone en voyant l’image sur sa montre… Même si je ne suis pas convaincu du succès grand public de cette montre, elle existe, est bien finie et complète à merveille la collection Sony.

 

Nokia

Sur un stand que j’estime plus petit que l’an passé, Nokia ne proposait pas de nouveaux produits transcendants (ils complétaient leur gamme). La gamme est bien présentée et simple (les hauts de gamme en Windows Phone 8 et des téléphones d’entrée de gamme avec leur OS). Les ¾ de leur stand étaient un espace de restauration/meeting bien fréquenté et agréable.

HTC

Fujitsu

Une approche particulière (et différenciante) pour Fujitsu qui présentait le Stylistic : téléphone android pour seniors. La grande différence (en plus de l’UI plus basique) est le Touch&Confirm qui doit répondre à un potentiel malaise des seniors avec le tactile. Une vraie différentiation… À venir chez Orange cette année d’après Fujitsu.

Nvidia

Comme à son habitude, des jeux et démos en 3D, toujours de plus en plus complets, sur tout type de devices mobiles étaient présentés. À noter cette fameuse console « Project Shield » (pas en essai libre) qui a été primée au MWC .

Motorola

Contrairement à l’an passé, le stand de Motorola ne présentait pas de mobiles. Serait-ce lié à la stratégie de Google depuis leur rachat et la rumeur d’un futur « pur » Google Phone ? L’avenir nous le dira.

NEC

NEC présentait la thinnest tablet of the world (bien finie, antenne pour la TV Mobile Broadcast mais visant le marché japonais seulement)

 

Plateformes 

Android

Android était évidemment la plateforme la plus représentée mais pas de stand Google Android cette année. Donc rien vu de particulier sur ce sujet.

Windows Phone 8

Après Android, c’était la seconde plateforme la plus mise en avant sur le salon. Mais il faut noter que c’est tout de même Nokia qui occupe la place (au risque pour l’OS de finir par n’être distribué que par un constructeur ?)

Apple

Absence d’Apple (classique, ils ne sont jamais là et ne le seront jamais a priori), bien que ce soit encore les terminaux les plus représentés dans les mains des visiteurs…

BlackBerry

Absence de BlackBerry (ex RIM).  Cela est + surprenant. Ils investissent plus en dehors du salon, exemple avec le lancement le mois dernier de leur plateforme BB10 ). Cela est probablement plus intéressant économiquement pour éviter d’être noyé dans la masse des annonces lors du MWC. Mais peut-on snober le MWC 2013 si l’on veut inverser la tendance des dernières années avec le BB10 ? L’avenir nous le dira.

Nouvelles plateformes

HTML5 everywhere

La prépondérance d’iOS et Android sur les applications mobiles poussent naturellement à une solution où la plupart des autres plateformes (ou des sociétés proposant des technologies sur plusieurs plateformes comme Intel) à pousser HTML5. HTML5 est là et sera bien présent, c’est logique. De là à remplacer à court ou moyen terme les technologies natives encouragées par les constructeurs et leurs avantages (vitesse, intégration, …) plébiscitées souvent par les utilisateurs, c’est un autre débat dans un monde qui évolue très vite.

Mozilla / Firefox OS 

Contrairement à l’an passé où Mozilla avait un tout petit stand caché, là ils avaient mis les moyens et avaient des prototypes de terminaux (ZTE principalement) basés sur leur nouvel OS. Un intervenant de Mozilla à WIPJam a clairement laissé entendre qu’ils n’avaient pas pour objectif de concurrencer les smartphones haut de gamme (iOS, Windows Phone, Android…), mais plutôt de se positionner sur les entrées de gamme en commençant par les marchés émergents (Amérique Latine) pour remplacer les téléphones Symbian par exemple.

Ubuntu Mobile

Ubuntu présentait également leur OS sur smartphones et tablettes. Je n’ai pas perçu clairement leur stratégie.

Tizen

J’ai du passer à côté, car je n’ai pas eu l’opportunité de voir des mobiles Tizen sur les stands. Mais cela devait être présent.

Developer Zone / App Planet

Au bout du MWC (proche du hall 8.1), se tenait dans l’espace des conférences des ateliers et journées pour les développeurs. Jeudi se tenait notamment WIP (Wireless Industry Partnership) Jam (et je remercie au passage WIP pour leur invitation).

WIPJam était une conférence pour les développeurs avec des sponsors et intervenants venant encourager une foule de développeurs à investir du temps et de l’énergie pour adopter leurs APIs et SDKs en tout genre.

À noter :

Paypal ; qui annoncait et présentait leur nouveau terminal de paiement à carte qui peut se connecter par Bluetooth et transformer n’importe quel terminal en POS (point of sale). En livraison au UK cette année. Pas de date encore pour le reste du monde

 

Conclusion

Un MWC au final plus sobre que l’an passé (crise économique oblige ?). Des évolutions majeures rapides (exemple : Samsung)

L’envie et l’ambition de Mobizel d’être présent l’an prochain en passant cette fois de l’autre côté du comptoir pour montrer en 2014 ses innovations mobiles à venir.

 

A bientôt,

 

Yannick

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[Cas d'étude] Le SPACE et la promotion des applications

Lors de la keynote d’Apple mercredi dernier, Tim Cook rappelait quelques chiffres dont celui-ci : 700 000 applications sont disponibles sur l’App Store. 700 000, vous vous rendez compte !

Comment faire pour que les utilisateurs apprennent l’existence d’une application ? Comment faire pour qu’ils la téléchargent ?

La réponse en un seul mot : COMMUNICATION !

Afin d’illustrer ces propos, nous allons prendre l’exemple d’un de nos clients, le SPACE, qui a bien compris l’utilité de communiquer au sujet de ses applications mobiles.

1 – La promotion des applications sur ses supports papiers

communication application mobileLe SPACE est un très gros salon qui accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs et plus de 1300 exposants. Autant vous dire que le travail de communication est considérable pour toucher toutes les cibles visées.

Pour cela, les organisateurs du SPACE diffusent de nombreux documents papiers (invitations, plan des halls, dossiers de presse, dossiers de présentation, et j’en passe). Ces documents passent entre des milliers de mains. Ils sont diffusés en amont du salon afin d’en faire la publicité, mais également pendant  l’événement.

qrcode application iphone space 2012

Cette année, la promotion des applications a été réfléchie bien en amont.

- Les applications ont été disponibles aux téléchargements dès le mois de juillet

- Des QR codes facilitant les téléchargements des applications ont été plaqués sur tous les supports de communications

- La mise en avant des applications a été faite sur tous les supports de communication

2 – La promotion des applications sur ses supports numériques

site internet du SPACE

Le site Internet du SPACE est énormément visité tout au long de l’année. Le pic de fréquentation a bien évidemment lieu avant et pendant le salon. Dès la sortie des applications iPhone et Android, la mise en avant de ces produits a été effective, favorisant dans un premier temps la communication sur l’existence de ces applications mobiles, puis dans un second temps, l’incitation aux téléchargements.

 

 

Résultats : + 67% de téléchargements de l’application par rapport à 2011

 


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Cultures Sciences ou comment vulgariser la culture scientifique auprès des jeunes

La démarche est encore peu commune mais tellement dans l’air du temps ! En effet, la Région Pays de la Loire n’ayant, pour ce nouveau projet, ni site Internet, ni aucun autre support de communication, a décidé de réfléchir de manière globale en favorisant le mobile dans sa stratégie multicanal. Et c’est plutôt audacieux !

À l’heure où les connexions à l’Internet mobile décollent, pourquoi rester cantonné au bon vieux site web et ses spécificités ? Osez le mobile, vous n’en serez que satisfaits :) D’après une dernière étude menée par Médiamétrie, c’est 1 français sur 3 qui s’est connecté à l’Internet mobile en juin 2012, et ce chiffre ne cesse de croître !

La stratégie de la Région Pays de la Loire est d’autant plus judicieuse car d’après cette même étude, 50% des mobinautes ont aujourd’hui moins de 35 ans. Pour un projet qui souhaite cibler en priorité les jeunes de 18-25 ans c’est pas mal !

Alors est-ce que la solution pour vulgariser la culture scientifique auprès d’un jeune public viendrait en investissant les lieux numériques qu’il fréquente le plus ? Cela semble trivial et pourtant le réflexe n’en n’est pas encore un !

« Cultures Sciences » est donc né suite à cette moderne réfléxion.

 

Un site mobile vraiment mobile

m.culturesciences.fr

Cultures Sciences site mobile responsive

> Un site mobile n’est pas un site Internet en plus petit

L’erreur la plus commune de nos jours, c’est de vouloir un site mobile avec tellement d’informations et de ressemblances avec son aîné (comprendre un bon vieux site internet) qu’il n’est même plus adapté au mobile. En effet, il faut savoir épurer. C’est un bon travail d’ailleurs, que de sélectionner les informations et fonctionnalités les plus importantes en fonction de l’usage final souhaité. L’utilisateur de site mobile se connecte seulement quelques minutes. Il souhaite trouver l’information rapidement à la fois en termes de temps de chargement des pages et de nombre de clics pour arriver à ses fins. Alors un conseil, pensez simple pour penser site mobile.

> Un site mobile est « responsive »

Un site mobile doit être conçu de manière à s’adapter à n’importe quel device et OS. Que ce soit du côté de la navigation, du côté de l’affichage des données, ou encore de côté du style, le responsive design est comme un caméléon. Quelque soit l’environnement, le site mobile réalisé avec ce procédé s’affiche de manière optimale et s’auto-réorganise selon la taille de l’écran du terminal utilisé par un mobinaute. Et croyez-moi, ce n’est pas de la tarte ! Vu le nombre de mobiles avec des tailles d’écrans différents, il faut s’accrocher !

Petit jeu : pour vous rendre compte de la puissance du responsive design, ouvrez ce lien m.culturesciences.fr dans votre navigateur (Internet fixe) et jouez avec la taille de la fenêtre.

> Un site mobile est ergonomique

Il est nécessaire de penser bien en amont l’ergonomie du site afin de se projeter dans un rendu final qui soit le plus « user friendly » possible. Pas la peine de mettre tout un tas d’informations dans un écran, l’utilisateur ne cliquera pas dessus. Il veut juste trouver ce qu’il cherche rapidement parce que la plupart du temps il est pressé et est en situation de mobilité il n’est pas assis bien confortablement dans son canapé avec un petit café.

Pas la peine non plus de rentrer dans un niveau de profondeur de pages trop important. Encore une fois, on n’est pas dans son canapé. Sur mobile, l’écran est petit, l’espace rare, les manipulations de navigation plus restreintes.

La liste n’est pas exhaustive, on peut en reparler :)

Et Mobizel dans tout ça ?

L’équipe de Mobizel a conseillé et orienté la Région Pays de la Loire dans leur démarche afin de proposer un site mobile en adéquation avec la demande du marché.

- La conception graphique a été réalisé en collaboration avec la Région et l’ergonomie a été pensée pour être en phase avec les créations du moment ;

- Des conseils en matière de mobilité ont été donné ;

- Les versions smartphones et tablettes sont optimisées pour une riche expérience utilisateur.

Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offre découpé en trois lots. Mobizel a remporté le premier comprenant la conception graphique du site web et du site mobile ainsi que le développement de ce dernier.

Mobizel a travaillé en collaboration avec une entreprise nantaise, Les Polypodes, qui s’est occupée du développent du site web version desktop.


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Sortie d’iOS 6 beta – où va Apple ?

L’iOS 6 étant sortie en version beta, nous avons décidé chez Mobizel de vous faire part de nos différents points de vue.

Découpée en 3 grandes partie, cette réflexion commence par celle dédiée au design. Nous vous donnerons prochainement un éclairage côté développement ainsi que usages et marchés.

Il serait facile pour moi d’énoncer les nouveautés d’iOS 6 une par une… mais il y a plusieurs applications pour ça, qui vous mèneront aux nombreux articles sur le sujet, ainsi qu’à la Keynote de la WWDC du 11 juin ! Intéressons-nous plutôt à la réflexion d’Apple quant à l’avenir de ses interfaces et à la vision du futur qu’elle nous réserve, après avoir testé le nouvel OS mobile dont la beta est sortie très récemment.

Des interfaces à peine plus modernes

Apple montre une volonté de se détacher progressivement du style graphique créé pour les premiers Mac OS X, dit « aqua », pour les habitués de la première heure. Ce style en a inspiré plus d’un… de Windows Media Center Edition en manque de créativité au logo de la Poste, en passant par les créations de toute une communauté de designers, ce style aux angles nets est issu d’un principe simple : une réflexion sur la moitié de la surface dans un dégradé blanc vers transparent coupé net pour suggérer une brillance des éléments graphiques.

Aujourd’hui démodé, un peu trop Mr Propre sans doute, mais surtout trop réutilisé dans des créations pas toujours très sexy, ce style est remplacé peu à peu par des dégradés plus simples, pas forcément à la mode non plus, notamment sur les barres de navigation. La status bar arbore également la couleur de cette dernière. Toutefois, le style « aqua » persiste encore sur certains éléments, comme sur le lockscreen par exemple, offrant un léger manque de cohérence au fil des applications.

On est bien loin du parti-pris minimaliste de Windows Phone 8, qui se démarque fortement de la concurrence grâce à Metro UI, l’interface graphique de Microsoft qui allie en toute contemporanéité (peut-être même trop pour le grand public), aplats et typographie, animés par la science du code.

Apple va de l’arrière

Les designers de Cupertino ont un point de vue complètement différent et ne sont pas friands de la sobriété de Metro, ce qui fait d’Apple et de Microsoft deux pôles complètement opposés mais leaders remarquables dans la discipline de l’interface d’aujourd’hui. Il faut revenir à la définition du design pour bien comprendre où se situe Apple.

Pour beaucoup, le design est une courbe, un élément esthétique, un feeling, une nouveauté. Or, la définition première et objective du mot design est l’exploitation de la forme, certes dans sa dimension esthétique, mais appliquée à des fonctions bien précises. En design, la couleur, la composition et la forme répondent à des problèmes par des solutions ergonomiques et qui procurent une expérience sensorielle à l’utilisateur.

Si Apple a pu jouer avec un aspect minimal, notamment avec le hardware ou même la composition de ses publicités, le contraste est flagrant par rapport au contenu des softwares, très visuel et regorgeant de détails plus fous les uns que les autres. Et cela plaît énormément ! Apple joue de son extrême coolitude pour rattraper le temps perdu, et alors que la vente de Macs a explosé, la marque prend sa revanche sur les appareils mobiles en mettant les autres en défaut de popularité.

Puiser dans le passé pour créer le futur

En somme, si les interfaces graphiques d’Apple sont loin d’être à la pointe de la modernité, elles rassurent par leur aspect visuel intuitif. En effet, plutôt que de proposer de l’abstrait, la direction artistique puise dans le passé, avec la reprise d’éléments visuels et d’objets connus. Passbook, par exemple, le nouveau porte-carte d’iOS 6, n’est autre qu’une représentation fidèle d’un porte-carte, avec des animations parfois kitch mais réalisée avec une telle précision, un tel réalisme et une telle attention aux détails qu’on n’en voit pas ailleurs. Sans compter que le résultat est très ludique !

Cette approche est dite skeuomorphique et elle contraste complètement avec celle de Microsoft, minimale. Le skeuomorphisme utilise les éléments fonctionnels d’un objet représenté dans une optique esthétique uniquement. Par exemple, les éléments graphiques des applications de musique jouent avec la représentation de vis, de système de ventilation, de saleté et de rayures qui sont complètement inutiles au fonctionnement mais qui impliquent l’utilisateur dans un univers qui propose une vraie expérience, oubliant presque qu’il touche un écran tactile, plat et lisse. Garage Band en est un excellent exemple.

Voilà d’où vient la popularité, et en un sens, la magie d’Apple, et pourquoi tout le monde aime ou jalouse l’expérience qu’elle propose, puisque l’utilisateur lambda comme le designer graphique s’attacheront, consciemment ou non, à cet univers de revival pourtant futuriste dans l’âme qui s’attache religieusement aux moindres détails.

Souvenez-vous des visions futuristes des films de science-fiction des trois dernières décennies… Il est de mise de constater qu’Apple s’en démarque drastiquement en créant des calendriers dont on tourne les pages, des carnets d’adresse en cuir, des horloges à aiguilles (si, si !), des interrupteurs que l’on a envie de pousser, des boutons de volumes qui changent selon la lumière avec l’orientation du téléphone… attendez une seconde, vous avez déjà vu tout ça ? C’est l’idée ! La nouvelle horloge d’iOS 6 sur iPad en est un bon exemple, puisqu’elle transforme des objets existants (en l’occurrence, des horloges type SNCF, une carte à points à la James Bond, des parties de boutons de réveils des années 60, etc.), le tout dans un mélange d’époques qui passe totalement inaperçu, puisqu’ils sont reçus dans une interface graphique à la sauce d’Apple… moderne ? Sûrement pas ! C’est dans la culture populaire et les produits phare de la consommation des années passées que la pomme va subtilement chercher son inspiration, tantôt dans un trip geek qui parlera aux plus éveillés sur le sujet, tantôt dans une représentation fidèle de parties d’objets qu’on aurait plaqué là, à l’instar d’un ready-made de Duchamp… mais comme peignait René Magritte, « Ceci n’est pas une pipe »… ceci est un bijou de technologie tactile, une représentation du passé sur un outil du futur.

Cet aspect visuel poussé à fond, jusqu’à l’inutile parfois, crée des émotions qui nous rassurent et nous disent que la mobilité, c’est être chez soi partout, avoir tout, tout le temps, tout de suite, dans un environnement plaisant et qui ressemble à ce que l’on connaît déjà, donc facilement utilisable, intuitif et immersif. C’est le concept de l’icône du téléphone qui ressemble à un combiné tout droit sorti des années 1930, mais que tout le monde reconnaît comme un téléphone, même lorsqu’il est affiché sur un écran retina datant de 2011. Facile ? Oui, mais il fallait y penser. Le pari est d’autant plus réussi à chaque version d’iOS.

La firme californienne, aux allures de bonimenteur magicien, nous matraque donc à coups de « révolutions » qui n’en sont pas franchement, puisque la grande nouveauté d’iOS 6, du point de vue graphique, au delà de ce que l’on vous énoncera sur le web, est toujours la même : de la modernité recyclée. Mais avec une intelligence et une évolution constante pour un monde d’opportunités qui continuera à ravir les développeurs et designers du monde entier et leur imagination, puisque les portes leurs sont ouvertes pour conduire le design d’interfaces vers un futur qui reste néanmoins encore à explorer.

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La révolution est en marche

Aujourd’hui Xavier Niel, PDG de Free, a annoncé les nouveaux forfaits de Free mobile. Tout comme pour Internet quelques années auparavant, l’entreprise boulverse le marché et bouscule sérieusement ses concurrents Orange, SFR et Bouygues Télécom. Voici les offres proposées :

Une offre tout illimitée à 19,99 €

Cette offre comprend les appels illimités, les SMS et MMS illimités et 3Go de data. Le tout sans engagement.
Un avantage est octroyé aux abonnés Free, puisque ce même forfait leur est proposé pour seulement 15,99 €.

Un tout petit forfait

Vous avez une pièce de 2 € en poche ? Et bien cela suffira pour payer votre forfait mensuel !
Non, non, vous ne rêvez pas, 2 € ! Lorsque vous aurez déboursé cette somme, vous aurez accès à 1 heure de communication et 60 SMS.

Attendez, ce n’est pas fini. Si vous êtes déjà client chez Free, ce forfait sera… gratuit !

Et côté mobile ?

Pas de mobiles subventionnés. Adossés à ces offres vous trouverez cependant des mobiles desimlockés, et notamment l’iPhone 4S.
Free proposera des crédits à 12, 24 et 36 mois afin que les consommateurs puissent étaler leurs frais.

Ces offres sont réservées aux 3 premiers millions d’abonnés.

Ces offres vont-elles doper le taux d’équipement en smartphones ? C’est en tout cas ce que nous pensons.
Le marché du mobile va connaître un tournant historique.


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Black Friday ou le succès du m-shopping

Le « Black Friday » c’est le jour du top départ des achats pour les fêtes de fin d’années aux États-Unis. Lors de cette journée les commerçants font d’importantes réductions.

Fini les bains de foule, le bruit et la queue dans les magasins, désormais, on s’assoit confortablement dans son canapé pour faire ses achats.

Selon une étude réalisée par Comscore, les ventes en ligne ont très bien marché :

- 816 millions de dollars de ventes (+26% par rapport à 2010)

- 50 millions de visiteurs sur les sites de e-commerce (+35% par rapport à 2010)

- Amazon a été le site le plus visité suivi de Walmart, Best Buy, Target, Apple

Le mobile-commerce affiche lui aussi de très belles performances au vu des chiffres communiqués par PayPal et IBM

- +511% de paiements via mobile par rapport à 2010

- des achats réalisés en majorité entre 18h et 19h.

- 9,8% des ventes ont été effectuées depuis un mobile (3,2% en 2010)

- 10,2% des achats ont été effectués depuis un iPhone (5,4%) ou un iPad (4,8%)

- 4,1 % des achats ont été effectués depuis un smartphone Android

Aujourd’hui, place au Cyber Monday.


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La publicité sur mobile

Le taux d’équipement des Français en smartphones est de plus en plus important. Cela ne laisse pas indifférents les publicitaires qui investissent ce support de communication en pleine effervescence. Selon la régie InMobi, en 3 mois (entre le 2ème et 3ème trimestre 2011) les impressions publicitaires sur le mobile ont augmenté de 102%. Une croissance à 3 chiffres qui montrent le véritable potentiel de ce support encore en friche. Nous voyons de plus en plus apparaître les annonces des grandes marques de voitures, de cosmétique, de voyagistes… Petit tour d’horizon sur la la publicité mobile.

Les principaux formats de la publicité mobile

Le cas des applications mobiles

1 – Les bannières

Leur but est de générer du traffic. Lorsque l’utilisateur clique sur une bannière, l’expérience peut être différente selon les publicités. Ces dernières sont souvent situées dans la partie haute de l’application. Il arrive qu’elles soient en bas ou bien intégrées dans le contenu.

Exemple 1 : publicité pour le film « Contagion »

publicité mobile application iPhone

Au clic, l’utilisateur atterrit sur un lecteur vidéo diffusant la bande annonce du film. Les supports numériques ont cette capacité à proposer un contenu publicitaire dynamique. Être dirigé vers la bande annonce d’un film en guise de publicité, c’est une bonne manière de promouvoir ce film.

Exemple 2 : publicité pour une application tierce ou interne

bannière publicitaire dans une application iPhone

Ici, au clic, l’utilisateur est redirigé vers l’App Store pour télécharger l’application intégrale du magazine du Nouvel Observateur. C’est une publicité interne puisque l’utilisateur est dans l’application iPhone du Nouvel Obs. Cette bannière incite au téléchargement d’une version améliorée et payante.

Dans d’autres cas, il ne s’agit pas de publicité pour sa propre marque, mais pour une autre marque.

Exemple 3 : les bannières extensibles ou réductibles

Écran 1                                                    Écran 2

bannière publicitaire application iPhone

Au lancement de l’application, l’utilisateur arrive sur l’écran 1. La publicité  est visible en bas de l’écran. Après 5 à 6 secondes, cette annonce se réduit pour laisser place à un discret petit bandeau (écran 2). En cliquant sur ce dernier, l’utilisateur à la possibilité de faire réapparaître la publicité en entier.

Exemple 4 : les bannières à l’intérieur du contenu

bannière publicitaire application iphoneLes annonces publicitaires peuvent aussi être fondues dans le contenu. Exemple ci-contre : l’application Rue89 intègre une bannière de la même taille qu’un article. Une publicité qui se voit et qui ne gène pas la lecture.

2 – Les interstitiels

Fortement utilisés, vous ne pouvez pas être passé à côté. Les interstitiels, se sont ces publicités qui prennent la totalité de l’écran pendant 2 à 3 secondes lors du démarrage d’une application.

Exemple :

interstitiel application iPhone

Avec ce genre de publicité, le taux de mémorisation est important car l’utilisateur est contraint de regarder l’écran. Non désirée, cette annonce peut être vue comme intrusive. Le taux de clic est plus important que celui mesuré sur une bannière. Cette différence peut sans doute s’expliquer en partie par une marge d’erreur. En effet, l’utilisateur ne souhaite pas forcément voir cette publicité et donc clique dessus pour la faire disparaître. Or, cette action ne fait que rediriger vers la « landing page » associée.

3 – Les « Travel »

travel pub application iPhoneUn travel est un format publicitaire original puisqu’il fonctionne grâce à l’accéléromètre de l’iPhone. En d’autres termes, l’encart publicitaire peut bouger lorsque vous bouger votre smartphone.

Au clic, l’utilisateur est dirigé vers une page (web view) en rapport avec la publicité bien sûr.

Vous pouvez tester cette publicité sur l’application iPhone des inRocks :)

4 – La publicité sur mobile : un nouvel Eldorado ?

Selon une étude réalisée par MediaMind au 4è trimestre 2010 et 1er trimestre 2011 aux États-Unis, le taux de clics serait environ 9 fois plus élevé sur des annonces publicitaires mobiles que sur des annonces publicitaires web. (Le CTR est respectivement de 0,61% et 0,07%). Bien que ce soit des résultats émanants du marché américain, nous pouvons faire un parallèle avec le marché français en terme de potentiel. La publicité sur mobile n’ayant pas encore envahi les applications et les web apps, les utilisateurs sont plus réceptifs.

Dernier exemple montrant la force de cette publicité sur les supports mobiles : je vous invite à tester l’application du magazine « Wired » sur iPad. Vous pourrez ainsi visualiser de belles publicités interactives vous faisant même oublier que vous être en train de regarder des annonces promotionnelles. Efficace !


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Notre planète mobile : des chiffres sur les Smartphones en 2011

Our mobile planet (Notre planète mobile) c’est des chiffres, des graphiques et une interface facile à utiliser. Pour tout savoir sur les utilisateurs de Smartphones et leurs usages, une enquête à été réalisée par Google, Ipsos et la MMA (Mobile Marketing Association) entre mars et juillet 2011.

1 – Choisissez vos données :

- Taux de pénétration des smartphones et durée d’utilisation,

Comportement (navigation sur Internet, cas, lieux et cause d’utilisation)
Usages (réseaux, sociaux, e-mail, recherche, consommation de médias)m-commerce

m-pub


 

Our mobile planet

2 – Sélectionnez les pays de votre choix

Une liste de 30 pays est disponible dont la France

3 – Générez votre graphique

Par exemple, ici, j’ai souhaité connaitre le nombre d’applications installées par mobile ainsi que le nombre d’applications utilisés en moyenne par un individu dans les 30 derniers jours. De plus, je voulais voir le nombre d’applications achetés sur l’App Store par tête.

J’ai choisi de comparer ces données dans 3 pays : la France, Le Royaume Uni et les États-Unis.

En France, un mobinaute a en moyenne 27 applications sur son iPhone (11 payantes) contre 24 pour un Anglais ou un Étasunien (10 et 8 payantes respectivement).

En moyenne, les Français utilisent 11 applications « par mois » et, les Anglais 9 et les Étasuniens 10.

Sur chaque graphique, il est possible d’ajouter des filtres : tranches d’âges (18-29, 30-49, +50), sexe (homme, femmes), intensité d’usage (faible, moyenne, forte)

Et la cerise sur le gâteau, chaque graphique est exportable sous format .png, .csv et .xls

Notre planète mobile est vraiment intéressant et riche en données sur les smartphones (iPhone).

Enjoy :)


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Steve Jobs, le génie

source img www.wired.com

Steve Jobs laisse derrière lui l’Empire Apple. Ce génie a réalisé ses rêves les plus fous, il a réussi à changer le monde. Mac, iPod, iPhone, iPad, ces bijoux technologiques font partie du quotidien de nombreuses personnes. L’iPhone a d’ailleurs révolutionné le monde du mobile. En tant qu’entreprise développant des applications iPhone, nous lui rendons hommage en ce triste jour.

Son génie, sa créativité, son exigence font de ce visionnaire un homme d’exception. RIP Jobs…

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